Qui est réellement la présidente de l’Europe ?

Ursula von der Leyen incarne les nouvelles élites européennes post-1945 : tournées vers les USA via l’OTAN, l’UE et des réseaux comme la French-American Foundation. Son père pose les bases ; son parcours, de mère au foyer à “impératrice” européenne, repose sur privilèges, réseaux familiaux et scandales étouffés. Le dialogue insiste sur cette “mainmise américaine” sur l’Europe, en mutation sous la nouvelle génération trumpienne, mais persistante par “classe et histoire”. Origines familiales : une aristocratie transatlantique liée au coton et à l’esclavagisme Ursula von der Leyen (née Albrecht en 1958) porte un héritage germano-américain. Sa famille réunit la haute bourgeoisie de Hanovre et l’aristocratie coloniale britannique implantée aux États-Unis au XVIIIe siècle. Les Latson, une de ses lignées familiales américaines, sont des industriels du coton, propriétaires d’esclaves et de plantations, impliqués dans l’esclavagisme et la guerre de Sécession. Son arrière-grand-mère est américaine, remariée à un négociant de coton, ce qui fait d’elle une “germano-américaine” par le sang. Cet ancrage dans une “aristocratie mondialisée” préfigure les alliances transatlantiques du capitalisme naissant. Son père, Ernst Albrecht (né en 1930), est une figure clé : pionnier de l’Union européenne dès 1954 (CECA, traité de Rome), il part se former à New York à 18 ans (1948−1950) pour intégrer les nouvelles élites ouest-allemandes pro-OTAN post-Seconde Guerre mondiale. Membre influent de la CDU (démocrates-chrétiens), il devient ministre-président de Basse-Saxe. Jeunesse : privilèges, menaces et bulle protégée La jeunesse d’Ursula est marquée par les menaces contre son père, ciblé par la Fraction Armée Rouge (Bande à Baader-Meinhof) dans les années 1970 en raison de son rôle dans le “capitalisme”. La famille vit sous haute surveillance, dans un “cocon ultra-privilégié”. Scolarisée dans des écoles privées à Bruxelles (où Ernst travaille comme fonctionnaire européen), elle passe une grande partie de son adolescence en Belgique. À 20 ans, elle s’installe à Londres pour ses études, mais reste protégée par Scotland Yard en raison de projets d’enlèvement d’extrême gauche. Elle décrit cette période comme festive : découverte des bars, boîtes de nuit et multiculturalisme londonien, contrastant avec l’Allemagne “très blanche”. Aucune trace de traumatisme ; elle semble avoir grandi dans une bulle sans en souffrir. Vie personnelle et études : rencontre amoureuse et séjour américain À l’université en Allemagne, elle rencontre Heiko von der Leyen, son futur mari, lors d’études de médecine. Issu d’une noble famille d’industriels de la soie (héritiers “du coton et de la soie”), ils se marient rapidement et ont sept enfants. De 1992 à 1996, la famille vit quatre ans en Californie, où Heiko est professeur adjoint à Stanford (Silicon Valley). Ursula y est mère au foyer, sans activité professionnelle notable, bien qu’elle prétende plus tard avoir participé à des événements universitaires – un “CV gonflé” démenti par les archives américaines. Sa thèse de médecine (1991) est entachée d’un plagiat à 43,5 %, reconnu officiellement des années plus tard. Malgré cela, son titre de docteure n’est pas retiré, et elle conserve ses postes politiques sans démissionner, contrairement à d’autres cas. Ascension politique : sous l’ombre du père et de Merkel À plus de 40 ans, Ursula entre en politique en 2003, suivant les traces de son père. Grâce à ses réseaux CDU, elle gravit rapidement les échelons : en deux ans, elle devient ministre régionale en Basse-Saxe (fief paternel). En 2005, Angela Merkel la nomme ministre fédérale de la Famille – ironie soulignée, vu son milieu hyper-privilégié et son ignorance présumée de la “famille allemande moyenne”. En 2009, elle passe au Travail, sans expérience professionnelle réelle. En 2013, Merkel la propulse à la Défense, où elle se montre atlantiste fervente, soutenant l’OTAN face à l’annexion de la Crimée (2014) et la protection des frontières est-européennes (Pays baltes). Scandales et controverses : une succession d’affaires étouffées Son parcours est jalonné de scandales minimisés : – **Affaire McKinsey (2014 – 2015)** : En tant que ministre de la Défense, elle confie 200 millions d’euros de contrats à des consultants externes, majoritairement McKinsey (firme américaine), sans appel d’offres ni transparence. Ses enfants (Sophie et David) et son assistante (Catherine Suder, ex-McKinsey, militante LGBT) y travaillent, posant un conflit d’intérêts flagrant. L’armée allemande reste “au point mort” malgré ces dépenses. – **Affaire des SMS effacés** : Lors d’enquêtes, des messages liés à McKinsey disparaissent de ses deux téléphones (professionnel et privé), supprimés “par erreur”. Ursula invoque un assistant, mais l’affaire est étouffée, sans conséquences sur sa carrière. Ces épisodes illustrent un “CV gonflé” récurrent et une impunité élitiste. Présidence de la Commission européenne : imposition atlantiste et revirements Nommée en 2019 pour succéder à Jean-Claude Juncker, sa désignation contourne les procédures démocratiques : Manfred Weber (CSU) est écarté par Macron (trop “nationaliste”), Frans Timmermans (trop “de gauche”) par les pays de l’Est. Merkel et Macron l’imposent en coulisses ; elle est validée un mois avant par le Groupe Bilderberg (comme Merkel en 2005). En échange, Macron place Christine Lagarde à la BCE. Ursula, “fidéle atlantiste” (droite conservatrice mais féministe et écolo), gouverne de manière centralisatrice, s’entourant d’une équipe germano-atlantiste. Sans programme clair (discours d’investiture “bidouillé”), elle lance le Green Deal (projet contraignant pour les énergies renouvelables), mais le relègue en 2024 face aux réalités : Covid, crises agricoles (France, Pays-Bas), pressions des lobbys auto allemands. Les écologistes lui reprochent son revirement. Relations transatlantiques : – Avec Trump (2019−2020) : Une seule rencontre désastreuse (2020), où il l’intimide sur le GNL américain vs. gaz russe, menaçant l’OTAN. Elle en repart “blanche comme un linge”, accompagnée de Thierry Breton. – Avec Biden : Alignement total, y compris pro-israélien (discours sioniste en 2022 à l’université Ben-Gourion : “L’Europe, ce sont les valeurs du Talmud”). Revirement récent sous Trump 2.0 : sanctions contre ministres israéliens extrémistes et suspension partielle d’accords UE-Israël, nuançant l’hyper-sionisme. Cet été 2025, elle signe des accords commerciaux UE-USA, vus comme un symbole de “vassalisation” européenne. L’affaire McKinsey (ou “Berateraffäre”) impliquant Ursula von der Leyen L’affaire McKinsey, également connue sous le nom d’ ”affaire des conseillers” (Berateraffäre), désigne un scandale survenu pendant le mandat d’Ursula von der Leyen en tant que ministre allemande de la Défense (2013−2019). Elle porte sur l’attribution irrégulière de contrats juteux à des cabinets de conseil externes, notamment McKinsey, sans respecter les procédures d’appels d’offres publics, avec des soupçons de népotisme, de clientélisme et de destruction de preuves. Le scandale a éclaté en 2018 suite
Comment créer de l’argent à partir de rien ?

Dans cet entretien avec Tucker Carlson (en anglais, mais Youtube propose une traduction automatique en bas à droite), l’économiste Richard Werner détricote la construction de notre système bancaire, lequel ressemble par maints aspects à une pyramide de Ponzi. Voici lesquels : Dépendance à la confiance : Comme dans une pyramide de Ponzi, le système bancaire repose fondamentalement sur la confiance des acteurs économiques. Les dépôts créés par les prêts (argent ex nihilo) n’ont de valeur que parce que les gens acceptent ces dépôts comme moyen de paiement. Si la confiance s’effondre (ex. : panique bancaire), le système peut vaciller, tout comme une pyramide de Ponzi s’écroule lorsque les nouveaux investisseurs cessent d’arriver. Croissance par endettement : Dans une pyramide de Ponzi, les rendements promis aux anciens investisseurs sont payés avec l’argent des nouveaux investisseurs. Dans le système bancaire, la création monétaire par le crédit repose sur l’émission de nouveaux prêts pour soutenir l’économie et rembourser les dettes existantes (intérêts inclus). Si la création de crédit s’arrête, le système peut se gripper, car les dettes ne peuvent plus être refinancées facilement. Fragilité structurelle : Werner souligne que les crises bancaires (comme celle du Japon dans les années 1990 ou la crise de 2008) révèlent la fragilité du système, où les actifs (prêts) peuvent perdre de la valeur si les emprunteurs ne remboursent pas. Cela rappelle la dynamique d’une pyramide, où l’arrêt des flux entrants expose l’insolvabilité du schéma. Concentration des bénéfices : Dans une pyramide de Ponzi, les organisateurs (au sommet) profitent le plus. Dans le système bancaire, les grandes banques et leurs actionnaires tirent des profits substantiels de la création monétaire (intérêts, frais), tandis que les risques (crises, défauts) sont souvent socialisés (sauvetages par l’État), ce que Werner critique comme une forme d’injustice systémique. Voici une synthèse des arguments principaux de Richard Werner dans cet entretien : Prédiction de la crise financière japonaise : Dans les années 1990, Werner, travaillant comme consultant pour la Banque du Japon, a identifié des anomalies dans les flux de capitaux japonais et les prix des terrains, qui atteignaient des niveaux absurdes (ex. : le jardin du Palais Impérial de Tokyo valait autant que tout l’immobilier de Californie). Il a conclu que ces phénomènes étaient liés à la création de crédit bancaire, un concept peu reconnu dans les modèles économiques traditionnels. En 1991, il a prédit une crise bancaire imminente et une récession majeure au Japon, contrairement aux prévisions optimistes des stratèges internationaux, en raison de la bulle spéculative sur les actifs (actions et immobilier) alimentée par le crédit bancaire. La théorie de la création de crédit bancaire : Werner soutient que les banques ne sont pas de simples intermédiaires financiers (prenant des dépôts pour prêter), contrairement à ce qu’enseignent les théories économiques dominantes. Selon sa théorie de la création de crédit, les banques commerciales créent de l’argent ex nihilo lorsqu’elles accordent des prêts, ce qui augmente la masse monétaire sans transfert de fonds préexistants. Il a effectué un test empirique en 2014, confirmant que les banques créent de l’argent par un simple jeu d’écriture comptable, grâce à une exemption des règles sur les fonds des clients (client money rule), qui permet aux banques d’inclure les dépôts sur leur bilan. Impact de l’utilisation du crédit bancaire : Werner distingue trois scénarios pour l’utilisation du crédit bancaire : Achats d’actifs (immobilier, actifs financiers): Cela alimente l’inflation des actifs et crée des cycles de boom et de krach, comme observé au Japon dans les années 1980 et 1990. Ces prêts ne contribuent pas au PIB, car ils impliquent des transferts de propriété sans création de valeur ajoutée. Consommation : Les prêts à la consommation augmentent le pouvoir d’achat sans accroître la production, ce qui génère de l’inflation des prix à la consommation (ex. : inflation post-2020 aux États-Unis). Investissements productifs : Les prêts pour les investissements des entreprises (nouvelles technologies, production) stimulent une croissance économique soutenue sans inflation, comme observé dans des économies à forte croissance (Japon post-guerre, Chine sous Deng Xiaoping). Rôle des banques centrales et crises orchestrées : Werner argue que la Banque du Japon a intentionnellement créé la bulle des années 1980 et la récession prolongée qui a suivi, sous la pression des États-Unis, pour freiner la réussite économique japonaise. Il cite des preuves (témoignages, données) montrant que la crise était planifiée pour ouvrir l’économie japonaise aux investissements étrangers à bas prix. Il critique les banques centrales, comme la Réserve fédérale, pour manipuler le système bancaire afin de provoquer des cycles de boom et de krach, consolidant ainsi le pouvoir économique et politique. Les crises bancaires, comme celle de 2008, sont évitables grâce à des politiques comme l’assouplissement quantitatif (QE) qu’il a proposé dès 1995. Proposition d’assouplissement quantitatif (QE ou Quantitative Easing) : Werner a introduit le concept de QE pour résoudre les crises bancaires sans coût pour la société : QE1 : La banque centrale achète les actifs non performants des banques à leur valeur nominale, restaurant leur solvabilité sans créer d’inflation. QE2 : La banque centrale achète des actifs performants auprès d’acteurs non bancaires, forçant les banques à créer du crédit pour stimuler l’économie. QE3 (Treasury QE): Les gouvernements peuvent emprunter directement auprès des banques locales pour créer du crédit, évitant les marchés obligataires internationaux. Il note que ces mesures, bien qu’efficaces (ex. : utilisées par la Fed en 2008), sont souvent évitées pour des raisons politiques, favorisant les intérêts des grandes banques. Critique du système bancaire centralisé et CBDC : Werner dénonce la concentration du pouvoir bancaire via la réduction du nombre de banques locales, orchestrée par les banques centrales comme la BCE ou la Fed. Cela affaiblit les petites entreprises, qui dépendent des petites banques pour le crédit, et centralise le pouvoir économique. Il met en garde contre les monnaies numériques des banques centrales (CBDC), qui permettraient un contrôle centralisé total sur l’argent (via la programmabilité) et élimineraient les banques commerciales, revenant à un système de planification centralisée, à l’opposé du modèle décentralisé qui a permis la croissance de la Chine. Conséquences politiques et sociales : Un système bancaire décentralisé (nombreuses petites banques) favorise une économie dynamique, des emplois, et une société plus démocratique, car il répartit le pouvoir économique. À l’inverse, un système centralisé concentre la richesse et le contrôle, affaiblissant la classe
Pas de guerres sans mensonges médiatiques ?

Julian Assange a souvent affirmé que les médias, en collusion avec les gouvernements, fabriquent des narratifs mensongers pour justifier les guerres, rendant les populations complices par ignorance ou peur. Sa propre expérience avec WikiLeaks (révélations sur l’Irak et l’Afghanistan) soutient cette idée, et des voix comme John Pilger (The War You Don’t See) ont renforcé cette critique. L’exemple avéré est par définition la seconde Guerre d’Irak (2003) Mensonge : Les États-Unis et le Royaume-Uni ont affirmé que l’Irak de Saddam Hussein possédait des armes de masse (ADM), notamment des armes chimiques et un programme nucléaire, justifiant l’invasion. Colin Powell a brandi des preuves douteuses à l’ONU en février 2003. Rôle des médias : Les grands médias (CNN, BBC, Fox News) ont relayé ces allégations sans scepticisme suffisant, amplifiant la peur (ex. menaces d’attaques imminentes). Le New York Times a publié des articles de Judith Miller sur des ADM, plus tard reconnus comme faux. Conséquences : L’absence d’ADM post-invasion (rapport Duelfer, 2004) a révélé la manipulation. Les populations occidentales, trompées, ont soutenu une guerre qui a causé des centaines de milliers de morts. Preuve : Les fuites WikiLeaks (Iraq War Logs, 2010) ont montré des exagérations et des couvertures d’abus, corroborant le rôle des médias dans la désinformation. Voici donc une liste (non exhaustive) des cas les plus emblématiques où des mensonges médiatiques ont forcé le consentement à la guerre : Propagande anti-allemande (Première Guerre mondiale, 1914 – 1918): Mensonge : Les Alliés, notamment le Royaume-Uni, ont diffusé des histoires comme les « atrocités allemandes » (ex. soldats coupant les mains d’enfants belges) via des affiches et des journaux (The Times). Le rapport Bryce (1915) a amplifié ces récits. Rôle des médias : La presse britannique, sous pression patriotique, a relayé ces allégations sans preuves solides. Des historiens (ex. John Horne) ont montré que beaucoup étaient exagérées ou inventées pour mobiliser l’opinion. Conséquences : Le consentement à une guerre totale a été obtenu, avec des millions de morts. La censure alliée a empêché les contre-récits. Doute : L’ampleur de la propagande (films comme The Battle of the Somme) suggère une manipulation orchestrée, pas une simple rhétorique de guerre. Incident de Gleiwitz (Seconde Guerre mondiale, 1939): Mensonge : Les nazis ont simulé une attaque polonaise contre la radio de Gleiwitz le 31 août 1939, attribuée à des « terroristes polonais » (en fait, des prisonniers exécutés et habillés en uniformes). Goebbels a utilisé cela pour justifier l’invasion de la Pologne. Rôle des médias : La propagande nazie (radio, journaux comme Völkischer Beobachter) a diffusé cette version sans vérification, trompant la population allemande et internationale. Conséquences : La guerre a éclaté, entraînant des millions de morts. L’opération a été confirmée par des documents post-1945 (procès de Nuremberg). Doute : La sophistication de la mise en scène (agents SS, corps maquillés) indique une intention claire de manipuler, pas une coïncidence. Seconde Guerre mondiale — Pearl Harbor (1941): Mensonge : Les États-Unis ont nié avoir décrypté les plans japonais (ex. Magic intercepts), laissant croire à une surprise totale. Médias : New York Times, radio (CBS) relayent la narrative d’une agression imprévisible. Conséquence : Entrée en guerre des USA, millions de morts. Des historiens (Stinnett, Day of Deceit, 2000) suggèrent que Roosevelt a laissé l’attaque se produire pour mobiliser l’opinion. Preuve : Déclassifications partielles (NSA, 1999) montrent une connaissance anticipée. Guerre de Corée (1950−1953): Mensonge : Les États-Unis ont présenté l’invasion nord-coréenne comme un acte isolé, masquant leur propre rôle dans la division de la Corée (1945) et le soutien à Syngman Rhee. Médias : Time Magazine, CBS diffusent une narrative anti-communiste sans contexte historique. Conséquence : Soutien public à l’intervention, 2,5 millions de morts. Preuve : Archives déclassifiées (State Dept, 1970s) révèlent des provocations US. Guerre d’Indochine (1946−1954): Mensonge : La France a présenté sa reconquête coloniale comme une « mission civilisatrice » face à un soulèvement communiste, masquant les massacres (ex. Haiphong, 1946) et les intérêts économiques (caoutchouc, mines). Médias : Le Figaro, L’Humanité (sous influence PCF) ont relayé des versions biaisées, minimisant les atrocités françaises (10 000 morts à Haiphong, selon des rapports déclassifiés, 2000). Conséquence : Soutien public initial, 400 000+ morts, jusqu’à Diên Biên Phu. Preuve : Archives coloniales françaises (SHD Vincennes) révèlent des exagérations. Guerre d’Algérie (1954−1962): Mensonge : La France a qualifié la lutte FLN de « terrorisme » sans contexte colonial, cachant les tortures systématiques (ex. Bataille d’Alger). Médias : Le Monde, radio française diffusent la narrative officielle, censurant des voix comme Henri Alleg (La Question, 1958). Conséquence : Consentement à une guerre sale, 1,5 million de morts algériens. Preuve : Rapports déclassifiés (1990 s) confirment la censure. Incident du golfe du Tonkin (Vietnam, 1964): Mensonge : Les États-Unis ont prétendu que le 2 août et le 4 août 1964, des navires nord-vietnamiens avaient attaqué sans provocation les destroyers américains USS Maddox et Turner Joy dans le golfe du Tonkin. Cela a conduit à la résolution du même nom, autorisant l’escalade militaire. Rôle des médias : Les journaux américains (ex. The Washington Post) et la TV (CBS) ont relayé la version officielle sans vérifier, amplifiant la narrative d’une agression communiste. Plus tard, des enregistrements déclassifiés (NSA, 2005) ont montré qu’aucune attaque n’avait eu lieu le 4 août — un « fantôme » créé par des erreurs radar et une tension nerveuse. Conséquences : La guerre du Vietnam a duré jusqu’en 1975, causant des millions de morts. Les médias ont été critiqués post-facto (ex. Pentagon Papers, 1971) pour avoir servi de relais à la propagande. Doute : L’absence d’enquête immédiate suggère une intention de manipuler, pas une simple erreur. Guerre du Biafra (1967−1970): Mensonge : Le Nigeria a minimisé le génocide contre les Igbos, tandis que les médias occidentaux (BBC) ont exagéré l’aide humanitaire pour justifier une neutralité passive. Médias : Images de famine relayées sans enquêter sur les blocus nigérians. Conséquence : 1 – 3 millions de morts, soutien occidental indirect au Nigeria. Preuve : Rapport Carnegie (1969) critique la désinformation. Témoignage de Nayirah (Guerre du Golfe, 1990 – 1991): Mensonge : Une jeune Koweïtienne, « Nayirah » (fille de l’ambassadeur koweïtien, non identifiée à l’époque), a témoigné devant le Congrès américain le 10 octobre 1990, affirmant avoir vu des soldats irakiens retirer des bébés des incubateurs dans un hôpital koweïtien, les laissant mourir. Cela a galvanisé l’opinion publique pour une intervention. Rôle des médias : CNN et autres ont diffusé ce témoignage en boucle, sans enquêter sur son authenticité. Il s’est avéré orchestré par l’agence de relations publiques Hill & Knowlton, payée par le gouvernement koweïtien. Aucun bébé n’a été tué ainsi (rapport Human Rights Watch, 1992). Conséquences : La guerre
Trump vendu au nouvel ordre mondial ?

La stratégie de Trump est à peu incompréhensible pour les médias de grands chemins. Mais récemment, même les soutiens du mouvement Maga paraissaient perdus devant les pirouettes tactiques de leur champion, aussi bien pour le Moyen-Orient qu’en Europe. Ainsi a‑t-on vu Trump accusé d’être le laquais de Netanyahu, vendu aux Loubavitch, compromis dans l’affaire Epstein, à genoux devant la Silicon Valley, Wall Street ou Big Pharma.C’est pourquoi les lumières de Sylvain Laforest, l’auteur de Guerres et Mensonges aux éditions Charlou, ont le mérite de dérouler la cohérence de l’action du président américain.
Prémisses d’une révolution de couleur

Une révolution de couleur désigne une série de mouvements populaires non violents ou contestataires, souvent soutenus par des organisations étrangères, visant à renverser un gouvernement perçu comme autoritaire ou corrompu, généralement dans des pays post-soviétiques ou en transition démocratique. Ces révolutions tirent leur nom de l’utilisation de symboles colorés (rubans, drapeaux) pour mobiliser les foules. Elles se caractérisent par des manifestations de masse, des campagnes de désobéissance civile et une forte médiatisation. Caractéristiques principales Contexte : Elles surviennent souvent dans des pays où les élections sont contestées pour fraude ou où le pouvoir est accusé de dérive autoritaire. Méthodes : Mobilisation populaire via des ONG, des mouvements étudiants, des campagnes médiatiques et des stratégies de communication modernes (ex. : réseaux sociaux, slogans viraux). Soutiens extérieurs : Implication fréquente d’organisations internationales, comme des fondations occidentales (ex. : Open Society Foundations, National Endowment for Democracy), ou de gouvernements étrangers, souvent accusés d’ingérence. Résultats : Changement de régime dans certains cas, mais aussi échecs ou instabilité prolongée. Exemples historiques Révolution des Roses (Géorgie, 2003) : Contexte : Contestation des élections législatives frauduleuses sous Edouard Chevardnadze. Symbole : Roses brandies par les manifestants. Résultat : Démission de Chevardnadze, élection de Mikheïl Saakachvili. Source : Rapport de l’OSCE sur les irrégularités électorales (2003), disponible via osce.org. Révolution orange (Ukraine, 2004) : Contexte : Fraudes présumées lors de l’élection présidentielle, favorisant Viktor Ianoukovytch. Symbole : Couleur orange, portée par les partisans de Viktor Iouchtchenko. Résultat : Annulation du scrutin, nouvelle élection remportée par Iouchtchenko. Source : Analyse de l’International Crisis Group, “Ukraine : The Orange Revolution” (2005). Révolution des Tulipes (Kirghizistan, 2005) : Contexte : Protestations contre la corruption et les fraudes électorales sous Askar Akaïev. Symbole : Tulipes, associées au printemps et au renouveau. Résultat : Démission d’Akaïev, instabilité politique persistante. Source : Étude de l’Institute for War and Peace Reporting (IWPR), 2005. Autres cas : Tentatives similaires, comme la “Révolution verte” en Iran (2009) ou les manifestations en Biélorussie (2020), sont parfois associées au concept, mais avec des résultats variés. La vidéo de Théo Malini montre que les récentes émeutes de Los Angeles ont toutes les caractéristiques qui coincident avec le concept de révolution de couleur. Cependant, l’admnistration Trump américaine en est consciente ce qui réduit largement ses chances d’accomplissement.
Comment lever le brouillard autour des “Chemtrails” ?

Il y a confusion entre #géoingéniérie, ensemencement des nuages (#cloudseeding) et les fameux #chemtrails. Jim Lee a mené l’enquête pendant des années et son travail mérite le détour.Dans la vidéo complète (https://t.co/5ncXvji7Bq) , il montre comment prédire à coup sûr et avec… pic.twitter.com/RmVzPj2tkQ — soslibertes.com (@soslibertes) June 1, 2025 Il y a confusion entre #géoingéniérie, ensemencement des nuages (#cloudseeding) et les fameux #chemtrails. Jim Lee a mené l’enquête pendant des années et son travail mérite le détour. Dans la vidéo complète (https://youtube.com/watch?v=bn3HgS6‑Y6s…) , il montre comment prédire à coup sûr et avec quels outils si les avions vont laisser des trainées dans le ciel ou pas. Son site est une mine d’information historique sur le sujet. https://weathermodificationhistory.com
Pourquoi l’interdiction des véhicules thermiques défie toute rationalité

Alors que l’UE tente d’imposer aux forceps le tout électrique, force est de constater que la promesse du “zéro émission” de ce genre de véhicules est complètement fallacieuse. Cette vidéo déroule implacablement un argumentaire imparable en 10 minutes. Une batterie de voiture électrique de 75 kwhh nécessite l’extraction de 75 tonnes de minerais et génère jusqu’à 20 tonnes de CO2 avant même que le véhicule ne quitte l’usine. Ces chiffres cruciaux absents des calculs d’empreinte carbone officiel proviennent d’études que Bruxelles refuse de publier. Une batterie standard de voiture électrique de 75 kWh nécessite un assemblage complexe de lithium cobalt nickel manganise et graphite. Ces matériaux ne sortent pas de nulle part. Leur extraction représente une empreinte environnementale monstrueuse soigneusement dissimulée derrière les discours sur la mobilité durable. Pour obtenir une seule batterie de taille moyenne les industries minières doivent extraire jusqu’à 75 tonnes de minerais bruts pour alimenter un véhicule qualifié de propre. Au Chili dans le désert d’Atacama l’exploitation du lithium prend des proportions alarmantes. Le procédé d’extraction requière jusqu’à 2 millions de litres d’eau pour produire une tonne de lithium. D’un bout à l’autre du globe le même cauchemar environnemental se répète. En République démocratique du Congo d’où provient l’essentiel du cobalt mondial des enfants s’enfoncent quotidiennement dans des tunnels artisanaux creusés à la main. Sans équipement de protection respirant des poussières toxiques ils risquent leur vie pour quelques euros par jour. À quel prix support-nous cette illusion écologique avant même qu’une voiture électrique ne quitte l’usine sa batterie a déjà engendré suffisamment d’émission de carbone pour équivaloir à plusieurs années d’utilisation d’un véhicule thermique. Le processus industriel nécessaire à la fabrication consomme une quantité d’énergie phénoménale principalement issue de centrales à charbon chinoise. Le bilan en carbone complet incluant la production de batterie devient nettement moins favorable à l’électrique que ce que prétendent les discours officiels. Dans certains cas sur la durée de vie totale les émissions d’un véhicule électrique peuvent des même dépasser celle d’un véhicule thermique équivalent. L’industrie et les pouvoirs publics minimisent systématiquement ses impacts catastrophiques. Les calculs d’émissions officielles se concentrent uniquement sur la phase d’utilisation ignorant commodément l’empreinte carbone massive de la production. Cette omission délibérée maintient le mythe du véhicule zéro émission alors que la réalité scientifique raconte une histoire bien différente. Quant au déchets générés par l’extraction minière pour chaque kilogramme de lithium extrait des centaines de kilogrammes de résidus toxiques contaminent les sols et les nappes fréatiques. Ces déchets contiennent des métaux lourds et des produits chimiques qui persisteront dans l’environnement pendant des siècles. Cette réalité environnementale est soigneusement dissimulée par une industrie qui préfère vanter les mérites écologiques de ces produits plutôt que d’admettre leur véritable impact sur notre planète. Mais l’artifice ne s’arrête pas à la production. Au-delà des discours sur la mobilité durable une manipulation technique s’opère chaque jour sous nos yeux. Les protocoles WLTP censé mesurer l’autonomie des véhicules électriques constituent probablement la plus grande mystification moderne de l’industrie automobile. Un test réalisé dans des conditions si parfaites qu’elle n’existe pratiquement jamais dans la réalité quotidienne des conducteurs. Le WLTP représente un véritable spectacle en coulisse où tout est soigneusement monté pour impressionner mais qui s’effondre dès que le rideau se lève sur la réalité. Ces tests s’effectuent dans un environnement contrôlé. Température idéale conduite à vitesse modérée absence totale de chauffage ou de climatisation. En somme un scénario fantaisiste déconnecté de votre usage quotidien. La vérité s’avère brutale. Imaginez partir pour un long voyage hivernal et voir votre autonomie fondre comme neige au soleil. Lorsque le mercure descend sous les 5°. Ce phénomène est courant plusieurs mois par an en Europe, et l’autonomie s’effondre littéralement. Les batteries lithium ion révèlent leur talon d’Achile une sensibilité extrême aux basses températures qui amputent jusqu’à 40 % de leur capacité. Voilà un fait scientifique parfaitement connu des ingénieurs. L’expérience se répète invariablement chez les propriétaires. Vous achetez un véhicule annoncé avec 450 km d’autonomie. Un matin de décembre l’ordinateur de bord n’affiche plus que 270 km. Activez le chauffage nécessité vitale en hiver et 30 à 50 km supplémentaires s’évaporent instantanément. Sur autoroute la situation devient critique. À 130 kg par heure bien au-delà des vitesses modérées des tests WLTP la consommation énergétique explose. Un trajet Paris-Lyon théoriquement possible sans recharge selon les chiffres officiels impose au minimum un arrêt prolongé à mi-chemin. Les conséquences économiques s’avèrent au considérable. Un véhicule dont l’autonomie réelle représente seulement 60 % des promesses commerciales voit sa valeur d’usage drastiquement réduite. Les trajets exigent une planification minutieuse les détours pour trouver des bornes deviennent courants et le temps perdu en recharge imprévue s’accumule. Plus grave encore les constructeurs connaissent parfaitement ses limitations. Des tests indépendants menés dans diverses conditions démontrent systématiquement des écarts de 30 à 50 % entre l’autonomie annoncée et celle constatée sur route. Ces résultats ne surprennent aucun ingénieur du secteur, mais demeurent absents des brochures commerciales. La stratégie apparaît limpide. Vendre l’illusion d’une mobilité électrique parfaite tout en dissimulant ses contraintes réelles. Certains constructeurs paramètrent même leur véhicules pour afficher une autonomie optimiste lors des premiers kilomètres créant une illusion qui s’efface progressivement. Une manipulation psychologique laissant le conducteur dans l’incertitude permanente. Cette pratique délibérée de surestimation soulève des questions éthiques fondamentales. Lorsqu’un acheteur se retrouve bloqué sur l’autoroute en plein hiver parce que son véhicule n’a pas tenu la promesse d’autonomie cela devient un problème de sécurité. Des documents confidentiels révèlent même des directives explicites pour mettre en avant les chiffres WLTP sans contextualisation des conditions réelles d’utilisation. Un choix délibéré de mettre des informations cruciales pour le consommateur. Si l’autonomie fantaisiste est le mensonge quotidien, la dégradation des batteries représente la véritable bombe à retardement financière. Car au-delà des chiffres WLTP trompeurs se cache un désastre économique programmé qui attend chaque propriétaire. Prêt à exploser précisément après l’expiration de la garantie constructeur. Notre batterie conserve 70 % de sa capacité après 8 ans ou 160 000 km. Voilà la promesse rassurante que vous trouverez sur les brochures commerciales et les sites des constructeurs. Une affirmation techniquement correcte, mais délibérément incomplète. Ce qu’on ne vous explique jamais c’est la courbe réelle de dégradation
Pfizer a‑t-il propagé une arme biologique pour réguler les populations ?

Naomi Wolf est une journaliste activiste qui, jusqu’au Covid, était la chérie des médias US. Dans cet entretien avec la chaine Youtube Tocsin, elle fait état de son parcours et des révélations fracassantes que contient son livre The Pfizer Papers : Pfizer’s Crimes Against Humanity.Il est basé sur les documents internes de Pfizer (450 000 pages) obtenus par un ordre judiciaire contre la volonté du laboratoire. Voici les points saillants que le livre développe : Essais cliniques défaillants : Les essais cliniques du vaccin à ARNm de Pfizer contre la COVID-19 étaient profondément biaisés, avec des protocoles inadéquats, et Pfizer savait dès novembre 2020 que le vaccin n’était ni sûr ni efficace. Effets indésirables graves : Plus de 42 000 rapports d’effets indésirables (158 893 événements) ont été signalés à Pfizer dans les trois premiers mois post-autorisation (décembre 2020-février 2021), incluant plus de 1 000 décès. Pfizer a embauché 600 employés supplémentaires pour traiter ces rapports, prévoyant d’en recruter 1 800. Manipulation des données : Pfizer a retardé l’enregistrement de décès pour éviter leur inclusion dans les données soumises pour l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA), ce qui, selon les analystes, aurait empêché l’EUA si les décès avaient été rapportés à temps. Atteintes à la reproduction : Les documents révèlent des dommages menstruels à grande échelle (72 % des effets indésirables concernaient des femmes, dont 16 % liés à des troubles reproductifs). Les nanoparticules lipidiques s’accumulaient dans les ovaires et traversaient la barrière placentaire, affectant les bébés in utero. Pfizer savait que le vaccin passait dans le lait maternel, causant des effets graves chez les nourrissons allaités, incluant un décès par défaillance multi-organique. Myocardite et nouvelle maladie : La myocardite induite par le vaccin n’était ni rare, ni bénigne, ni transitoire. Les vaccins à ARNm ont créé une nouvelle catégorie de maladie multi-systémique appelée “CoVax Disease”. Suppression du groupe placebo : Pfizer a vacciné environ 95 % des participants du groupe placebo d’ici mars 2021, éliminant le groupe témoin, rendant impossible l’évaluation comparative de la sécurité. Complicité de la FDA : La FDA était informée des lacunes des essais cliniques et des dommages causés par le vaccin, mais a échoué à protéger la santé publique, demandant même à la cour de cacher les documents pendant 75 ans. Immunité légale : Pfizer, le gouvernement américain et les entités de santé bénéficiaient de l’immunité légale via le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP Act), priorisant les profits sur la santé publique. Retard stratégique : Pfizer disposait de données en octobre 2020 pour annoncer l’efficacité du vaccin, mais a retardé cette annonce jusqu’après l’élection présidentielle américaine de 2020, potentiellement pour des raisons politiques. Crime contre l’humanité : Les auteurs soutiennent que les actions de Pfizer, en alliance avec les gouvernements occidentaux, constituent un crime intentionnel, avec des impacts particulièrement graves sur les femmes et les bébés. Bref, la thèse de la diffusion d’une arme biologique pour réguler la population parait sérieusement étayée par cette analyse des documents Pfizer. Pas étonnant que Naomi Wolf soit désormais sur la liste noir des médias américains.
2020 – 2025 : êtes-vous un complotiste épanoui ?

Le terme “complotiste” est un formidable outil des médias de grands chemins pour mettre fin à tous débats et tous questionnement qui les dérangent ; leur secret étant de l’asséner à longueur de journée et de provoquer comme un réflexe pavlovien chez leurs auditeurs-spectateurs. Cependant,ces cinq dernières années, tellement de “théories du complot” se sont avérées que cela méritait un petit inventaire. Hypothèse de la fuite du laboratoire pour le COVID-19 Théorie : Le virus ne provient pas d’un « saut » de la chauves-souris au pangolin dans un marché humide, mais s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan, peut-être conçu artificiellement. Évolution : D’abord rejetée comme une conspiration farfelue en 2020 et censurée sur des plateformes comme Twitter, elle a gagné en crédibilité en 2021 quand le Département de l’Énergie et le FBI ont jugé une origine en laboratoire plausible, appuyés par des rapports de renseignement. Des documents déclassifiés et des témoignages sur la recherche de gain de fonction à Wuhan (partiellement financée par des subventions américaines) ont alimenté le débat. Un récent documentaire de France 5 confirme cette évolution : https://www.youtube.com/watch?v=HK-rA5j6GbQ Effets secondaires des vaccins COVID Théorie : Les vaccins à ARNm n’étaient pas aussi sûrs qu’annoncé, pouvant causer des problèmes cardiaques ou des caillots, et leur efficacité était exagérée. Évolution : En 2020 – 2021, douter de leur sécurité était tabou — taxé d’anti-vaccin. En 2023, des études (comme les données VAERS du CDC ou des rapports européens) ont confirmé des risques rares mais réels, comme la myocardite, surtout chez les jeunes hommes. Les documents de Pfizer, dévoilés sous ordre judiciaire, montraient une connaissance précoce d’effets indésirables. L’efficacité contre la transmission a aussi diminué, validant certains doutes. Pas un complot géant, mais la formule « sûr et efficace » s’est nuancée. Ivermectine comme traitement du COVID Théorie : Ce médicament bon marché a été supprimé par Big Pharma et les régulateurs malgré son efficacité. Évolution : Ridiculisé comme « pâte pour chevaux » en 2021, avec des mises en garde de la FDA, de petites études (par exemple en Inde, au Brésil) ont suggéré qu’il réduisait la gravité en début de traitement. Une méta-analyse de 2023 dans le Journal of Infection a trouvé des bénéfices modestes, bien que non miraculeux. L’idée d’une censure pour favoriser les vaccins a été partiellement validée quand le NIH l’a discrètement listé comme option en 2022. Toujours controversé, mais plus une pure fiction. Schéma identique pour la Chloroquine et l’Hydoxyhloroquine, des médications pourtant utilisées sans dommages depuis plus 70 ans. Le Scandale des SMS de Ursula von der Leyen (2021−2023) Théorie : La présidente de la Commission européenne aurait négocié en secret des contrats de vaccins Pfizer par SMS avec le PDG, puis “perdu” les messages. Confirmation : En 2022, la médiatrice européenne a critiqué l’opacité. En 2024, des enquêtes ont montré que ces deals à 35 milliards d’euros sentaient le favoritisme. Les SMS ? Toujours pas retrouvés. Oups, quelle maladresse ! L’Affaire des Masques en France (2020−2021) Théorie : Au début de la pandémie, le gouvernement français aurait menti sur les stocks de masques, disant qu’ils n’étaient pas si utiles… parce qu’il n’y en avait presque plus ! Confirmation : En 2021, des enquêtes (dont une du Sénat) ont révélé que les stocks stratégiques avaient été laissés à l’abandon depuis des années. Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé, a admis sous pression que c’était un “mensonge d’État” pour cacher la pénurie. Les “masques inutiles” sont devenus un symbole de cafouillage monumental ! Le Watergate Britannique : Partygate (2021−2022) Théorie : Boris Johnson et son équipe auraient organisé des fiestas à Downing Street pendant les confinements stricts imposés au public. Confirmation : En 2022, le rapport de Sue Gray a confirmé une douzaine de soirées, avec photos d’un BoJo verre à la main. Il a écopé d’une amende, une première pour un PM en exercice. “Règles pour vous, pas pour nous”, le slogan qui a fait tomber un clown politique ! L’ordinateur portable de Hunter Biden Théorie : Un ordinateur abandonné dans un atelier de réparation au Delaware contenait des preuves de corruption liées au fils de Joe Biden, étouffées par les géants technologiques et qualifiées de désinformation russe. Évolution : En octobre 2020, l’histoire du New York Post a été écrasée — Twitter a bloqué des comptes, et plus de 50 experts du renseignement ont crié à l’opération russe. En 2022, The Washington Post et The New York Times ont authentifié les données, incluant des emails sur des affaires étrangères. Le FBI a confirmé posséder l’ordinateur depuis 2019. Ce qui était « fake news » est devenu un vrai scandale, même si son ampleur reste discutée. Augmentation de la surveillance gouvernementale Théorie : Après 2020, les gouvernements ont utilisé les technologies de traçage pandémique pour étendre la surveillance des citoyens. Évolution : Les applications de traçage et codes QR ont suscité des craintes d’État surveillant. En 2024, des fuites (comme le renouveau de PRISM par la NSA) et l’évolution du système de crédit social chinois ont montré comment les outils COVID étaient détournés. Aux États-Unis, des révélations en 2023 sur des demandes de données FBI-NSA aux entreprises technologiques (dizaines de milliers par an) rappellent les conspirations de l’ère Snowden — sauf que c’est maintenant une politique avérée. Les Pandora Papers (2021) Théorie : Une fuite massive de documents révélant comment des politiciens et milliardaires planquent leur argent dans des paradis fiscaux. Confirmation : Plus de 330 politiciens de 90 pays impliqués, dont des Français comme l’ex-ministre Bernard Tapie (avant sa mort) ou des proches de figures politiques. Pas de condamnations massives, mais ça a mis un coup de projecteur sur l’évasion fiscale — et les excuses bidon qui vont avec ! L’Affaire Benalla (suite, 2021) Théorie : Alexandre Benalla, ex-proche de Macron, déjà connu pour avoir joué les gros bras en 2018, refait parler de lui avec des passeports diplomatiques utilisés après son éviction. Confirmation : En 2021, il est condamné à 3 ans de prison (dont 1 ferme) pour violences et usage abusif de ses fonctions. En 2023, de nouvelles révélations sur ses liens avec des oligarques russes ont relancé les questions sur la sécurité de l’Élysée. Macron doit encore en avoir des sueurs froides ! Le Qatar Gate (2022) Théorie : Des eurodéputés auraient été payés par le Qatar pour faire du lobbying pro-Coupe du Monde et pro-régime. Confirmation : Fin 2022, des perquisitions à Bruxelles ont trouvé des valises de cash chez l’eurodéputée Eva Kaili. En
Pour qui travaille Ursula von der Leyen ?

Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d’un vaste réseau de trafic d’influence. Avant même son arrivée à la tête de l’exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence de Munich sur la sécurité (financé par Lockheed Martin). Elle a également engraissé (indument) des cabinets de conseil comme McKinsey avec des centaines de millions d’euros lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019. Sa gestion de la crise covid apparait aujourd’hui comme le plus grand scandale financier de l’histoire de l’UE. Les messages SMS qu’elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs. La “justice européenne”, directement liée aux intérêts d’Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février pour développer l’intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €… le tout pour préparer son mystérieux projet de “Nouvelle Europe” (Das neue Europa) en lien avec l’Agenda 2030 de l’ONU… Frédéric Baldan, auteur de “UrsulaGates : la compromission par les lobbys”, qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d’intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l’UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d’argent public. Frédéric Baldan est ancien lobbyiste européen, premier plaignant dans l’affaire pénale contre Ursula von der Leyen, activiste des droits fondamentaux et auteur. L’affaire judiciaire dont Frédéric est à l’origine a été relayée par plus de 150 médias dans plus de 30 pays et a attiré presque 3000 autres victimes venant de toute l’Europe — constituées ou non —, dont des États membres de l’Union, des partis, des navigants ou encore des parents ayant perdu leur enfant en raison d’effets secondaires graves. Son action est reconnue comme historique et sans précédent dans l’UE.https://boutiquetvl.fr/accueil/frederic-baldan-ursulagates-la-compromission-par-les-lobbys