Qui est réellement la présidente de l’Europe ?

Ursula von der Leyen incarne les nou­velles élites euro­péennes post-​​1945 : tour­nées vers les USA via l’OTAN, l’UE et des réseaux comme la French-​​American Foundation. Son père pose les bases ; son par­cours, de mère au foyer à “impé­ra­trice” euro­péenne, repose sur pri­vi­lèges, réseaux fami­liaux et scan­dales étouf­fés. Le dia­logue insiste sur cette “main­mise amé­ri­caine” sur l’Europe, en muta­tion sous la nou­velle géné­ra­tion trum­pienne, mais per­sis­tante par “classe et his­toire”. Origines fami­liales : une aris­to­cra­tie trans­at­lan­tique liée au coton et à l’esclavagisme Ursula von der Leyen (née Albrecht en 1958) porte un héri­tage germano-​​américain. Sa famille réunit la haute bour­geoi­sie de Hanovre et l’a­ris­to­cra­tie colo­niale bri­tan­nique implan­tée aux États-​​Unis au XVIIIe siècle. Les Latson, une de ses lignées fami­liales amé­ri­caines, sont des indus­triels du coton, pro­prié­taires d’es­claves et de plan­ta­tions, impli­qués dans l’es­cla­va­gisme et la guerre de Sécession. Son arrière-​​grand-​​mère est amé­ri­caine, rema­riée à un négo­ciant de coton, ce qui fait d’elle une “germano-​​américaine” par le sang. Cet ancrage dans une “aris­to­cra­tie mon­dia­li­sée” pré­fi­gure les alliances trans­at­lan­tiques du capi­ta­lisme nais­sant.  Son père, Ernst Albrecht (né en 1930), est une figure clé : pion­nier de l’Union euro­péenne dès 1954 (CECA, trai­té de Rome), il part se for­mer à New York à 18 ans (1948−1950) pour inté­grer les nou­velles élites ouest-​​allemandes pro-​​OTAN post-​​Seconde Guerre mon­diale. Membre influent de la CDU (démocrates-​​chrétiens), il devient ministre-​​président de Basse-​Saxe. Jeunesse : pri­vi­lèges, menaces et bulle pro­té­gée La jeu­nesse d’Ursula est mar­quée par les menaces contre son père, ciblé par la Fraction Armée Rouge (Bande à Baader-​​Meinhof) dans les années 1970 en rai­son de son rôle dans le “capi­ta­lisme”. La famille vit sous haute sur­veillance, dans un “cocon ultra-​​privilégié”. Scolarisée dans des écoles pri­vées à Bruxelles (où Ernst tra­vaille comme fonc­tion­naire euro­péen), elle passe une grande par­tie de son ado­les­cence en Belgique. À 20 ans, elle s’ins­talle à Londres pour ses études, mais reste pro­té­gée par Scotland Yard en rai­son de pro­jets d’en­lè­ve­ment d’ex­trême gauche. Elle décrit cette période comme fes­tive : décou­verte des bars, boîtes de nuit et mul­ti­cul­tu­ra­lisme lon­do­nien, contras­tant avec l’Allemagne “très blanche”. Aucune trace de trau­ma­tisme ; elle semble avoir gran­di dans une bulle sans en souf­frir. Vie per­son­nelle et études : ren­contre amou­reuse et séjour amé­ri­cain À l’u­ni­ver­si­té en Allemagne, elle ren­contre Heiko von der Leyen, son futur mari, lors d’é­tudes de méde­cine. Issu d’une noble famille d’in­dus­triels de la soie (héri­tiers “du coton et de la soie”), ils se marient rapi­de­ment et ont sept enfants. De 1992 à 1996, la famille vit quatre ans en Californie, où Heiko est pro­fes­seur adjoint à Stanford (Silicon Valley). Ursula y est mère au foyer, sans acti­vi­té pro­fes­sion­nelle notable, bien qu’elle pré­tende plus tard avoir par­ti­ci­pé à des évé­ne­ments uni­ver­si­taires – un “CV gon­flé” démen­ti par les archives amé­ri­caines.  Sa thèse de méde­cine (1991) est enta­chée d’un pla­giat à 43,5 %, recon­nu offi­ciel­le­ment des années plus tard. Malgré cela, son titre de doc­teure n’est pas reti­ré, et elle conserve ses postes poli­tiques sans démis­sion­ner, contrai­re­ment à d’autres cas. Ascension poli­tique : sous l’ombre du père et de Merkel À plus de 40 ans, Ursula entre en poli­tique en 2003, sui­vant les traces de son père. Grâce à ses réseaux CDU, elle gra­vit rapi­de­ment les éche­lons : en deux ans, elle devient ministre régio­nale en Basse-​​Saxe (fief pater­nel). En 2005, Angela Merkel la nomme ministre fédé­rale de la Famille – iro­nie sou­li­gnée, vu son milieu hyper-​​privilégié et son igno­rance pré­su­mée de la “famille alle­mande moyenne”. En 2009, elle passe au Travail, sans expé­rience pro­fes­sion­nelle réelle. En 2013, Merkel la pro­pulse à la Défense, où elle se montre atlan­tiste fer­vente, sou­te­nant l’OTAN face à l’an­nexion de la Crimée (2014) et la pro­tec­tion des fron­tières est-​​européennes (Pays baltes). Scandales et contro­verses : une suc­ces­sion d’affaires étouf­fées Son par­cours est jalon­né de scan­dales mini­mi­sés : – **Affaire McKinsey (2014 – 2015)** : En tant que ministre de la Défense, elle confie 200 mil­lions d’eu­ros de contrats à des consul­tants externes, majo­ri­tai­re­ment McKinsey (firme amé­ri­caine), sans appel d’offres ni trans­pa­rence. Ses enfants (Sophie et David) et son assis­tante (Catherine Suder, ex-​​McKinsey, mili­tante LGBT) y tra­vaillent, posant un conflit d’in­té­rêts fla­grant. L’armée alle­mande reste “au point mort” mal­gré ces dépenses. – **Affaire des SMS effa­cés** : Lors d’en­quêtes, des mes­sages liés à McKinsey dis­pa­raissent de ses deux télé­phones (pro­fes­sion­nel et pri­vé), sup­pri­més “par erreur”. Ursula invoque un assis­tant, mais l’af­faire est étouf­fée, sans consé­quences sur sa car­rière. Ces épi­sodes illus­trent un “CV gon­flé” récur­rent et une impu­ni­té éli­tiste.  Présidence de la Commission euro­péenne : impo­si­tion atlan­tiste et revi­re­ments Nommée en 2019 pour suc­cé­der à Jean-​​Claude Juncker, sa dési­gna­tion contourne les pro­cé­dures démo­cra­tiques : Manfred Weber (CSU) est écar­té par Macron (trop “natio­na­liste”), Frans Timmermans (trop “de gauche”) par les pays de l’Est. Merkel et Macron l’im­posent en cou­lisses ; elle est vali­dée un mois avant par le Groupe Bilderberg (comme Merkel en 2005). En échange, Macron place Christine Lagarde à la BCE. Ursula, “fidéle atlan­tiste” (droite conser­va­trice mais fémi­niste et éco­lo), gou­verne de manière cen­tra­li­sa­trice, s’en­tou­rant d’une équipe germano-​atlantiste.  Sans pro­gramme clair (dis­cours d’in­ves­ti­ture “bidouillé”), elle lance le Green Deal (pro­jet contrai­gnant pour les éner­gies renou­ve­lables), mais le relègue en 2024 face aux réa­li­tés : Covid, crises agri­coles (France, Pays-​​Bas), pres­sions des lob­bys auto alle­mands. Les éco­lo­gistes lui reprochent son revi­re­ment. Relations trans­at­lan­tiques : – Avec Trump (2019−2020) : Une seule ren­contre désas­treuse (2020), où il l’in­ti­mide sur le GNL amé­ri­cain vs. gaz russe, mena­çant l’OTAN. Elle en repart “blanche comme un linge”, accom­pa­gnée de Thierry Breton. – Avec Biden : Alignement total, y com­pris pro-​​israélien (dis­cours sio­niste en 2022 à l’u­ni­ver­si­té Ben-​​Gourion : “L’Europe, ce sont les valeurs du Talmud”). Revirement récent sous Trump 2.0 : sanc­tions contre ministres israé­liens extré­mistes et sus­pen­sion par­tielle d’ac­cords UE-​​Israël, nuan­çant l’hyper-sionisme.  Cet été 2025, elle signe des accords com­mer­ciaux UE-​​USA, vus comme un sym­bole de “vas­sa­li­sa­tion” euro­péenne.   L’affaire McKinsey (ou “Berateraffäre”) impli­quant Ursula von der Leyen L’affaire McKinsey, éga­le­ment connue sous le nom d’ ”affaire des conseillers” (Berateraffäre), désigne un scan­dale sur­ve­nu pen­dant le man­dat d’Ursula von der Leyen en tant que ministre alle­mande de la Défense (2013−2019). Elle porte sur l’at­tri­bu­tion irré­gu­lière de contrats juteux à des cabi­nets de conseil externes, notam­ment McKinsey, sans res­pec­ter les pro­cé­dures d’ap­pels d’offres publics, avec des soup­çons de népo­tisme, de clien­té­lisme et de des­truc­tion de preuves. Le scan­dale a écla­té en 2018 suite

Comment créer de l’argent à partir de rien ?

Dans cet entre­tien avec Tucker Carlson (en anglais, mais Youtube pro­pose une tra­duc­tion auto­ma­tique en bas à droite), l’économiste Richard Werner détri­cote la construc­tion de notre sys­tème ban­caire, lequel res­semble par maints aspects à une pyra­mide de Ponzi. Voici les­quels :  Dépendance à la confiance : Comme dans une pyra­mide de Ponzi, le sys­tème ban­caire repose fon­da­men­ta­le­ment sur la confiance des acteurs éco­no­miques. Les dépôts créés par les prêts (argent ex nihi­lo) n’ont de valeur que parce que les gens acceptent ces dépôts comme moyen de paie­ment. Si la confiance s’effondre (ex. : panique ban­caire), le sys­tème peut vaciller, tout comme une pyra­mide de Ponzi s’écroule lorsque les nou­veaux inves­tis­seurs cessent d’arriver. Croissance par endet­te­ment : Dans une pyra­mide de Ponzi, les ren­de­ments pro­mis aux anciens inves­tis­seurs sont payés avec l’argent des nou­veaux inves­tis­seurs. Dans le sys­tème ban­caire, la créa­tion moné­taire par le cré­dit repose sur l’émission de nou­veaux prêts pour sou­te­nir l’économie et rem­bour­ser les dettes exis­tantes (inté­rêts inclus). Si la créa­tion de cré­dit s’arrête, le sys­tème peut se grip­per, car les dettes ne peuvent plus être refi­nan­cées faci­le­ment. Fragilité struc­tu­relle : Werner sou­ligne que les crises ban­caires (comme celle du Japon dans les années 1990 ou la crise de 2008) révèlent la fra­gi­li­té du sys­tème, où les actifs (prêts) peuvent perdre de la valeur si les emprun­teurs ne rem­boursent pas. Cela rap­pelle la dyna­mique d’une pyra­mide, où l’arrêt des flux entrants expose l’insolvabilité du sché­ma. Concentration des béné­fices : Dans une pyra­mide de Ponzi, les orga­ni­sa­teurs (au som­met) pro­fitent le plus. Dans le sys­tème ban­caire, les grandes banques et leurs action­naires tirent des pro­fits sub­stan­tiels de la créa­tion moné­taire (inté­rêts, frais), tan­dis que les risques (crises, défauts) sont sou­vent socia­li­sés (sau­ve­tages par l’État), ce que Werner cri­tique comme une forme d’injustice sys­té­mique.   
Voici une syn­thèse des argu­ments prin­ci­paux de Richard Werner dans cet entre­tien : Prédiction de la crise finan­cière japo­naise : Dans les années 1990, Werner, tra­vaillant comme consul­tant pour la Banque du Japon, a iden­ti­fié des ano­ma­lies dans les flux de capi­taux japo­nais et les prix des ter­rains, qui attei­gnaient des niveaux absurdes (ex. : le jar­din du Palais Impérial de Tokyo valait autant que tout l’immobilier de Californie). Il a conclu que ces phé­no­mènes étaient liés à la créa­tion de cré­dit ban­caire, un concept peu recon­nu dans les modèles éco­no­miques tra­di­tion­nels. En 1991, il a pré­dit une crise ban­caire immi­nente et une réces­sion majeure au Japon, contrai­re­ment aux pré­vi­sions opti­mistes des stra­tèges inter­na­tio­naux, en rai­son de la bulle spé­cu­la­tive sur les actifs (actions et immo­bi­lier) ali­men­tée par le cré­dit ban­caire.  La théo­rie de la créa­tion de cré­dit ban­caire : Werner sou­tient que les banques ne sont pas de simples inter­mé­diaires finan­ciers (pre­nant des dépôts pour prê­ter), contrai­re­ment à ce qu’enseignent les théo­ries éco­no­miques domi­nantes. Selon sa théo­rie de la créa­tion de cré­dit, les banques com­mer­ciales créent de l’argent ex nihi­lo lorsqu’elles accordent des prêts, ce qui aug­mente la masse moné­taire sans trans­fert de fonds pré­exis­tants. Il a effec­tué un test empi­rique en 2014, confir­mant que les banques créent de l’argent par un simple jeu d’écriture comp­table, grâce à une exemp­tion des règles sur les fonds des clients (client money rule), qui per­met aux banques d’inclure les dépôts sur leur bilan. Impact de l’utilisation du cré­dit ban­caire : Werner dis­tingue trois scé­na­rios pour l’utilisation du cré­dit ban­caire :  Achats d’actifs (immo­bi­lier, actifs finan­ciers): Cela ali­mente l’inflation des actifs et crée des cycles de boom et de krach, comme obser­vé au Japon dans les années 1980 et 1990. Ces prêts ne contri­buent pas au PIB, car ils impliquent des trans­ferts de pro­prié­té sans créa­tion de valeur ajou­tée. Consommation : Les prêts à la consom­ma­tion aug­mentent le pou­voir d’achat sans accroître la pro­duc­tion, ce qui génère de l’inflation des prix à la consom­ma­tion (ex. : infla­tion post-​​2020 aux États-​Unis). Investissements pro­duc­tifs : Les prêts pour les inves­tis­se­ments des entre­prises (nou­velles tech­no­lo­gies, pro­duc­tion) sti­mulent une crois­sance éco­no­mique sou­te­nue sans infla­tion, comme obser­vé dans des éco­no­mies à forte crois­sance (Japon post-​​guerre, Chine sous Deng Xiaoping).   Rôle des banques cen­trales et crises orches­trées : Werner argue que la Banque du Japon a inten­tion­nel­le­ment créé la bulle des années 1980 et la réces­sion pro­lon­gée qui a sui­vi, sous la pres­sion des États-​​Unis, pour frei­ner la réus­site éco­no­mique japo­naise. Il cite des preuves (témoi­gnages, don­nées) mon­trant que la crise était pla­ni­fiée pour ouvrir l’économie japo­naise aux inves­tis­se­ments étran­gers à bas prix. Il cri­tique les banques cen­trales, comme la Réserve fédé­rale, pour mani­pu­ler le sys­tème ban­caire afin de pro­vo­quer des cycles de boom et de krach, conso­li­dant ain­si le pou­voir éco­no­mique et poli­tique. Les crises ban­caires, comme celle de 2008, sont évi­tables grâce à des poli­tiques comme l’assouplissement quan­ti­ta­tif (QE) qu’il a pro­po­sé dès 1995.   Proposition d’assouplissement quan­ti­ta­tif (QE ou Quantitative Easing) : Werner a intro­duit le concept de QE pour résoudre les crises ban­caires sans coût pour la socié­té :  QE1 : La banque cen­trale achète les actifs non per­for­mants des banques à leur valeur nomi­nale, res­tau­rant leur sol­va­bi­li­té sans créer d’inflation. QE2 : La banque cen­trale achète des actifs per­for­mants auprès d’acteurs non ban­caires, for­çant les banques à créer du cré­dit pour sti­mu­ler l’économie. QE3 (Treasury QE): Les gou­ver­ne­ments peuvent emprun­ter direc­te­ment auprès des banques locales pour créer du cré­dit, évi­tant les mar­chés obli­ga­taires inter­na­tio­naux. Il note que ces mesures, bien qu’efficaces (ex. : uti­li­sées par la Fed en 2008), sont sou­vent évi­tées pour des rai­sons poli­tiques, favo­ri­sant les inté­rêts des grandes banques.  Critique du sys­tème ban­caire cen­tra­li­sé et CBDC : Werner dénonce la concen­tra­tion du pou­voir ban­caire via la réduc­tion du nombre de banques locales, orches­trée par les banques cen­trales comme la BCE ou la Fed. Cela affai­blit les petites entre­prises, qui dépendent des petites banques pour le cré­dit, et cen­tra­lise le pou­voir éco­no­mique. Il met en garde contre les mon­naies numé­riques des banques cen­trales (CBDC), qui per­met­traient un contrôle cen­tra­li­sé total sur l’argent (via la pro­gram­ma­bi­li­té) et éli­mi­ne­raient les banques com­mer­ciales, reve­nant à un sys­tème de pla­ni­fi­ca­tion cen­tra­li­sée, à l’opposé du modèle décen­tra­li­sé qui a per­mis la crois­sance de la Chine. Conséquences poli­tiques et sociales : Un sys­tème ban­caire décen­tra­li­sé (nom­breuses petites banques) favo­rise une éco­no­mie dyna­mique, des emplois, et une socié­té plus démo­cra­tique, car il répar­tit le pou­voir éco­no­mique. À l’inverse, un sys­tème cen­tra­li­sé concentre la richesse et le contrôle, affai­blis­sant la classe

Pas de guerres sans mensonges médiatiques ?

Julian Assange a sou­vent affir­mé que les médias, en col­lu­sion avec les gou­ver­ne­ments, fabriquent des nar­ra­tifs men­son­gers pour jus­ti­fier les guerres, ren­dant les popu­la­tions com­plices par igno­rance ou peur. Sa propre expé­rience avec WikiLeaks (révé­la­tions sur l’Irak et l’Afghanistan) sou­tient cette idée, et des voix comme John Pilger (The War You Don’t See) ont ren­for­cé cette cri­tique. L’exemple avé­ré est par défi­ni­tion la seconde Guerre d’Irak (2003) Mensonge : Les États-​​Unis et le Royaume-​​Uni ont affir­mé que l’Irak de Saddam Hussein pos­sé­dait des armes de masse (ADM), notam­ment des armes chi­miques et un pro­gramme nucléaire, jus­ti­fiant l’invasion. Colin Powell a bran­di des preuves dou­teuses à l’ONU en février 2003. Rôle des médias : Les grands médias (CNN, BBC, Fox News) ont relayé ces allé­ga­tions sans scep­ti­cisme suf­fi­sant, ampli­fiant la peur (ex. menaces d’attaques immi­nentes). Le New York Times a publié des articles de Judith Miller sur des ADM, plus tard recon­nus comme faux. Conséquences : L’absence d’ADM post-​​invasion (rap­port Duelfer, 2004) a révé­lé la mani­pu­la­tion. Les popu­la­tions occi­den­tales, trom­pées, ont sou­te­nu une guerre qui a cau­sé des cen­taines de mil­liers de morts. Preuve : Les fuites WikiLeaks (Iraq War Logs, 2010) ont mon­tré des exa­gé­ra­tions et des cou­ver­tures d’abus, cor­ro­bo­rant le rôle des médias dans la dés­in­for­ma­tion.   Voici donc une liste (non exhaus­tive) des cas les plus emblé­ma­tiques où des men­songes média­tiques ont for­cé le consen­te­ment à la guerre : Propagande anti-​​allemande (Première Guerre mon­diale, 1914 – 1918): Mensonge : Les Alliés, notam­ment le Royaume-​​Uni, ont dif­fu­sé des his­toires comme les « atro­ci­tés alle­mandes » (ex. sol­dats cou­pant les mains d’enfants belges) via des affiches et des jour­naux (The Times). Le rap­port Bryce (1915) a ampli­fié ces récits. Rôle des médias : La presse bri­tan­nique, sous pres­sion patrio­tique, a relayé ces allé­ga­tions sans preuves solides. Des his­to­riens (ex. John Horne) ont mon­tré que beau­coup étaient exa­gé­rées ou inven­tées pour mobi­li­ser l’opinion. Conséquences : Le consen­te­ment à une guerre totale a été obte­nu, avec des mil­lions de morts. La cen­sure alliée a empê­ché les contre-​récits. Doute : L’ampleur de la pro­pa­gande (films comme The Battle of the Somme) sug­gère une mani­pu­la­tion orches­trée, pas une simple rhé­to­rique de guerre.   Incident de Gleiwitz (Seconde Guerre mon­diale, 1939): Mensonge : Les nazis ont simu­lé une attaque polo­naise contre la radio de Gleiwitz le 31 août 1939, attri­buée à des « ter­ro­ristes polo­nais » (en fait, des pri­son­niers exé­cu­tés et habillés en uni­formes). Goebbels a uti­li­sé cela pour jus­ti­fier l’invasion de la Pologne. Rôle des médias : La pro­pa­gande nazie (radio, jour­naux comme Völkischer Beobachter) a dif­fu­sé cette ver­sion sans véri­fi­ca­tion, trom­pant la popu­la­tion alle­mande et inter­na­tio­nale. Conséquences : La guerre a écla­té, entraî­nant des mil­lions de morts. L’opération a été confir­mée par des docu­ments post-​​1945 (pro­cès de Nuremberg). Doute : La sophis­ti­ca­tion de la mise en scène (agents SS, corps maquillés) indique une inten­tion claire de mani­pu­ler, pas une coïn­ci­dence.   Seconde Guerre mon­diale — Pearl Harbor (1941): Mensonge : Les États-​​Unis ont nié avoir décryp­té les plans japo­nais (ex. Magic inter­cepts), lais­sant croire à une sur­prise totale. Médias : New York Times, radio (CBS) relayent la nar­ra­tive d’une agres­sion impré­vi­sible. Conséquence : Entrée en guerre des USA, mil­lions de morts. Des his­to­riens (Stinnett, Day of Deceit, 2000) sug­gèrent que Roosevelt a lais­sé l’attaque se pro­duire pour mobi­li­ser l’opinion. Preuve : Déclassifications par­tielles (NSA, 1999) montrent une connais­sance anti­ci­pée.   Guerre de Corée (1950−1953): Mensonge : Les États-​​Unis ont pré­sen­té l’invasion nord-​​coréenne comme un acte iso­lé, mas­quant leur propre rôle dans la divi­sion de la Corée (1945) et le sou­tien à Syngman Rhee. Médias : Time Magazine, CBS dif­fusent une nar­ra­tive anti-​​communiste sans contexte his­to­rique. Conséquence : Soutien public à l’intervention, 2,5 mil­lions de morts. Preuve : Archives déclas­si­fiées (State Dept, 1970s) révèlent des pro­vo­ca­tions US.   Guerre d’Indochine (1946−1954): Mensonge : La France a pré­sen­té sa recon­quête colo­niale comme une « mis­sion civi­li­sa­trice » face à un sou­lè­ve­ment com­mu­niste, mas­quant les mas­sacres (ex. Haiphong, 1946) et les inté­rêts éco­no­miques (caou­tchouc, mines). Médias : Le Figaro, L’Humanité (sous influence PCF) ont relayé des ver­sions biai­sées, mini­mi­sant les atro­ci­tés fran­çaises (10 000 morts à Haiphong, selon des rap­ports déclas­si­fiés, 2000). Conséquence : Soutien public ini­tial, 400 000+ morts, jusqu’à Diên Biên Phu. Preuve : Archives colo­niales fran­çaises (SHD Vincennes) révèlent des exa­gé­ra­tions.   Guerre d’Algérie (1954−1962): Mensonge : La France a qua­li­fié la lutte FLN de « ter­ro­risme » sans contexte colo­nial, cachant les tor­tures sys­té­ma­tiques (ex. Bataille d’Alger). Médias : Le Monde, radio fran­çaise dif­fusent la nar­ra­tive offi­cielle, cen­su­rant des voix comme Henri Alleg (La Question, 1958). Conséquence : Consentement à une guerre sale, 1,5 mil­lion de morts algé­riens. Preuve : Rapports déclas­si­fiés (1990 s) confirment la cen­sure.   Incident du golfe du Tonkin (Vietnam, 1964): Mensonge : Les États-​​Unis ont pré­ten­du que le 2 août et le 4 août 1964, des navires nord-​​vietnamiens avaient atta­qué sans pro­vo­ca­tion les des­troyers amé­ri­cains USS Maddox et Turner Joy dans le golfe du Tonkin. Cela a conduit à la réso­lu­tion du même nom, auto­ri­sant l’escalade mili­taire. Rôle des médias : Les jour­naux amé­ri­cains (ex. The Washington Post) et la TV (CBS) ont relayé la ver­sion offi­cielle sans véri­fier, ampli­fiant la nar­ra­tive d’une agres­sion com­mu­niste. Plus tard, des enre­gis­tre­ments déclas­si­fiés (NSA, 2005) ont mon­tré qu’aucune attaque n’avait eu lieu le 4 août — un « fan­tôme » créé par des erreurs radar et une ten­sion ner­veuse. Conséquences : La guerre du Vietnam a duré jusqu’en 1975, cau­sant des mil­lions de morts. Les médias ont été cri­ti­qués post-​​facto (ex. Pentagon Papers, 1971) pour avoir ser­vi de relais à la pro­pa­gande. Doute : L’absence d’enquête immé­diate sug­gère une inten­tion de mani­pu­ler, pas une simple erreur.   Guerre du Biafra (1967−1970): Mensonge : Le Nigeria a mini­mi­sé le géno­cide contre les Igbos, tan­dis que les médias occi­den­taux (BBC) ont exa­gé­ré l’aide huma­ni­taire pour jus­ti­fier une neu­tra­li­té pas­sive. Médias : Images de famine relayées sans enquê­ter sur les blo­cus nigé­rians. Conséquence : 1 – 3 mil­lions de morts, sou­tien occi­den­tal indi­rect au Nigeria. Preuve : Rapport Carnegie (1969) cri­tique la dés­in­for­ma­tion.   Témoignage de Nayirah (Guerre du Golfe, 1990 – 1991): Mensonge : Une jeune Koweïtienne, « Nayirah » (fille de l’ambassadeur koweï­tien, non iden­ti­fiée à l’époque), a témoi­gné devant le Congrès amé­ri­cain le 10 octobre 1990, affir­mant avoir vu des sol­dats ira­kiens reti­rer des bébés des incu­ba­teurs dans un hôpi­tal koweï­tien, les lais­sant mou­rir. Cela a gal­va­ni­sé l’opinion publique pour une inter­ven­tion. Rôle des médias : CNN et autres ont dif­fu­sé ce témoi­gnage en boucle, sans enquê­ter sur son authen­ti­ci­té. Il s’est avé­ré orches­tré par l’agence de rela­tions publiques Hill & Knowlton, payée par le gou­ver­ne­ment koweï­tien. Aucun bébé n’a été tué ain­si (rap­port Human Rights Watch, 1992). Conséquences : La guerre

Trump vendu au nouvel ordre mondial ?

La stra­té­gie de Trump est à peu incom­pré­hen­sible pour les médias de grands che­mins. Mais récem­ment, même les sou­tiens du mou­ve­ment Maga parais­saient per­dus devant les pirouettes tac­tiques de leur cham­pion, aus­si bien pour le Moyen-​​Orient qu’en Europe. Ainsi a‑t-​​on vu Trump accu­sé d’être le laquais de Netanyahu, ven­du aux Loubavitch, com­pro­mis dans l’af­faire Epstein, à genoux devant la Silicon Valley, Wall Street ou Big Pharma.C’est pour­quoi les lumières de Sylvain Laforest, l’au­teur de Guerres et Mensonges aux édi­tions Charlou, ont le mérite de dérou­ler la cohé­rence de l’ac­tion du pré­sident américain.

Prémisses d’une révolution de couleur

Une révo­lu­tion de cou­leur désigne une série de mou­ve­ments popu­laires non vio­lents ou contes­ta­taires, sou­vent sou­te­nus par des orga­ni­sa­tions étran­gères, visant à ren­ver­ser un gou­ver­ne­ment per­çu comme auto­ri­taire ou cor­rom­pu, géné­ra­le­ment dans des pays post-​​soviétiques ou en tran­si­tion démo­cra­tique. Ces révo­lu­tions tirent leur nom de l’u­ti­li­sa­tion de sym­boles colo­rés (rubans, dra­peaux) pour mobi­li­ser les foules. Elles se carac­té­risent par des mani­fes­ta­tions de masse, des cam­pagnes de déso­béis­sance civile et une forte média­ti­sa­tion. Caractéristiques prin­ci­pales Contexte : Elles sur­viennent sou­vent dans des pays où les élec­tions sont contes­tées pour fraude ou où le pou­voir est accu­sé de dérive auto­ri­taire. Méthodes : Mobilisation popu­laire via des ONG, des mou­ve­ments étu­diants, des cam­pagnes média­tiques et des stra­té­gies de com­mu­ni­ca­tion modernes (ex. : réseaux sociaux, slo­gans viraux). Soutiens exté­rieurs : Implication fré­quente d’or­ga­ni­sa­tions inter­na­tio­nales, comme des fon­da­tions occi­den­tales (ex. : Open Society Foundations, National Endowment for Democracy), ou de gou­ver­ne­ments étran­gers, sou­vent accu­sés d’ingérence. Résultats : Changement de régime dans cer­tains cas, mais aus­si échecs ou insta­bi­li­té pro­lon­gée. Exemples his­to­riques Révolution des Roses (Géorgie, 2003) : Contexte : Contestation des élec­tions légis­la­tives frau­du­leuses sous Edouard Chevardnadze. Symbole : Roses bran­dies par les mani­fes­tants. Résultat : Démission de Chevardnadze, élec­tion de Mikheïl Saakachvili. Source : Rapport de l’OSCE sur les irré­gu­la­ri­tés élec­to­rales (2003), dis­po­nible via osce.org. Révolution orange (Ukraine, 2004) : Contexte : Fraudes pré­su­mées lors de l’élection pré­si­den­tielle, favo­ri­sant Viktor Ianoukovytch. Symbole : Couleur orange, por­tée par les par­ti­sans de Viktor Iouchtchenko. Résultat : Annulation du scru­tin, nou­velle élec­tion rem­por­tée par Iouchtchenko. Source : Analyse de l’International Crisis Group, “Ukraine : The Orange Revolution” (2005). Révolution des Tulipes (Kirghizistan, 2005) : Contexte : Protestations contre la cor­rup­tion et les fraudes élec­to­rales sous Askar Akaïev. Symbole : Tulipes, asso­ciées au prin­temps et au renou­veau. Résultat : Démission d’Akaïev, insta­bi­li­té poli­tique per­sis­tante. Source : Étude de l’Institute for War and Peace Reporting (IWPR), 2005. Autres cas : Tentatives simi­laires, comme la “Révolution verte” en Iran (2009) ou les mani­fes­ta­tions en Biélorussie (2020), sont par­fois asso­ciées au concept, mais avec des résul­tats variés. La vidéo de Théo Malini montre que les récentes émeutes de Los Angeles ont toutes les carac­té­ris­tiques qui coin­ci­dent avec le concept de révo­lu­tion de cou­leur. Cependant, l’adm­nis­tra­tion Trump amé­ri­caine en est consciente ce qui réduit lar­ge­ment ses chances d’accomplissement.

Comment lever le brouillard autour des “Chemtrails” ?

Il y a confu­sion entre #géoin­gé­nié­rie, ense­men­ce­ment des nuages (#cloud­see­ding) et les fameux #chem­trails. Jim Lee a mené l’en­quête pen­dant des années et son tra­vail mérite le détour.Dans la vidéo com­plète (https://t.co/5ncXvji7Bq) , il montre com­ment pré­dire à coup sûr et avec… pic.twitter.com/RmVzPj2tkQ — soslibertes.com (@soslibertes) June 1, 2025 Il y a confu­sion entre #géoin­gé­nié­rie, ense­men­ce­ment des nuages (#cloud­see­ding) et les fameux #chem­trails. Jim Lee a mené l’en­quête pen­dant des années et son tra­vail mérite le détour. Dans la vidéo com­plète (https://youtube.com/watch?v=bn3HgS6‑Y6s…) , il montre com­ment pré­dire à coup sûr et avec quels outils si les avions vont lais­ser des trai­nées dans le ciel ou pas. Son site est une mine d’in­for­ma­tion his­to­rique sur le sujet. https://weathermodificationhistory.com

Pourquoi l’interdiction des véhicules thermiques défie toute rationalité

Alors que l’UE tente d’im­po­ser aux for­ceps le tout élec­trique, force est de consta­ter que la pro­messe du “zéro émis­sion” de ce genre de véhi­cules est com­plè­te­ment fal­la­cieuse. Cette vidéo déroule impla­ca­ble­ment un argu­men­taire impa­rable en 10 minutes. Une bat­te­rie de voi­ture élec­trique de 75 kwhh néces­site l’extraction de 75 tonnes de mine­rais et génère jusqu’à 20 tonnes de CO2 avant même que le véhi­cule ne quitte l’usine. Ces chiffres cru­ciaux absents des cal­culs d’empreinte car­bone offi­ciel pro­viennent d’études que Bruxelles refuse de publier. Une bat­te­rie stan­dard de voi­ture élec­trique de 75 kWh néces­site un assem­blage com­plexe de lithium cobalt nickel man­ga­nise et gra­phite. Ces maté­riaux ne sortent pas de nulle part. Leur extrac­tion repré­sente une empreinte envi­ron­ne­men­tale mons­trueuse soi­gneu­se­ment dis­si­mu­lée der­rière les dis­cours sur la mobi­li­té durable. Pour obte­nir une seule bat­te­rie de taille moyenne les indus­tries minières doivent extraire jusqu’à 75 tonnes de mine­rais bruts pour ali­men­ter un véhi­cule qua­li­fié de propre. Au Chili dans le désert d’Atacama l’exploitation du lithium prend des pro­por­tions alar­mantes. Le pro­cé­dé d’extraction requière jusqu’à 2 mil­lions de litres d’eau pour pro­duire une tonne de lithium. D’un bout à l’autre du globe le même cau­che­mar envi­ron­ne­men­tal se répète. En République démo­cra­tique du Congo d’où pro­vient l’essentiel du cobalt mon­dial des enfants s’enfoncent quo­ti­dien­ne­ment dans des tun­nels arti­sa­naux creu­sés à la main. Sans équi­pe­ment de pro­tec­tion res­pi­rant des pous­sières toxiques ils risquent leur vie pour quelques euros par jour. À quel prix support-​​nous cette illu­sion éco­lo­gique avant même qu’une voi­ture élec­trique ne quitte l’usine sa bat­te­rie a déjà engen­dré suf­fi­sam­ment d’émission de car­bone pour équi­va­loir à plu­sieurs années d’utilisation d’un véhi­cule ther­mique. Le pro­ces­sus indus­triel néces­saire à la fabri­ca­tion consomme une quan­ti­té d’énergie phé­no­mé­nale prin­ci­pa­le­ment issue de cen­trales à char­bon chi­noise. Le bilan en car­bone com­plet incluant la pro­duc­tion de bat­te­rie devient net­te­ment moins favo­rable à l’électrique que ce que pré­tendent les dis­cours offi­ciels. Dans cer­tains cas sur la durée de vie totale les émis­sions d’un véhi­cule élec­trique peuvent des même dépas­ser celle d’un véhi­cule ther­mique équi­valent. L’industrie et les pou­voirs publics mini­misent sys­té­ma­ti­que­ment ses impacts catas­tro­phiques. Les cal­culs d’émissions offi­cielles se concentrent uni­que­ment sur la phase d’utilisation igno­rant com­mo­dé­ment l’empreinte car­bone mas­sive de la pro­duc­tion. Cette omis­sion déli­bé­rée main­tient le mythe du véhi­cule zéro émis­sion alors que la réa­li­té scien­ti­fique raconte une his­toire bien dif­fé­rente. Quant au déchets géné­rés par l’extraction minière pour chaque kilo­gramme de lithium extrait des cen­taines de kilo­grammes de rési­dus toxiques conta­minent les sols et les nappes fréa­tiques. Ces déchets contiennent des métaux lourds et des pro­duits chi­miques qui per­sis­te­ront dans l’environnement pen­dant des siècles. Cette réa­li­té envi­ron­ne­men­tale est soi­gneu­se­ment dis­si­mu­lée par une indus­trie qui pré­fère van­ter les mérites éco­lo­giques de ces pro­duits plu­tôt que d’admettre leur véri­table impact sur notre pla­nète. Mais l’artifice ne s’arrête pas à la pro­duc­tion. Au-​​delà des dis­cours sur la mobi­li­té durable une mani­pu­la­tion tech­nique s’opère chaque jour sous nos yeux. Les pro­to­coles WLTP cen­sé mesu­rer l’autonomie des véhi­cules élec­triques consti­tuent pro­ba­ble­ment la plus grande mys­ti­fi­ca­tion moderne de l’industrie auto­mo­bile. Un test réa­li­sé dans des condi­tions si par­faites qu’elle n’existe pra­ti­que­ment jamais dans la réa­li­té quo­ti­dienne des conduc­teurs. Le WLTP repré­sente un véri­table spec­tacle en cou­lisse où tout est soi­gneu­se­ment mon­té pour impres­sion­ner mais qui s’effondre dès que le rideau se lève sur la réa­li­té. Ces tests s’effectuent dans un envi­ron­ne­ment contrô­lé. Température idéale conduite à vitesse modé­rée absence totale de chauf­fage ou de cli­ma­ti­sa­tion. En somme un scé­na­rio fan­tai­siste décon­nec­té de votre usage quo­ti­dien. La véri­té s’avère bru­tale. Imaginez par­tir pour un long voyage hiver­nal et voir votre auto­no­mie fondre comme neige au soleil. Lorsque le mer­cure des­cend sous les 5°. Ce phé­no­mène est cou­rant plu­sieurs mois par an en Europe, et l’autonomie s’effondre lit­té­ra­le­ment. Les bat­te­ries lithium ion révèlent leur talon d’Achile une sen­si­bi­li­té extrême aux basses tem­pé­ra­tures qui amputent jusqu’à 40 % de leur capa­ci­té. Voilà un fait scien­ti­fique par­fai­te­ment connu des ingé­nieurs. L’expérience se répète inva­ria­ble­ment chez les pro­prié­taires. Vous ache­tez un véhi­cule annon­cé avec 450 km d’autonomie. Un matin de décembre l’ordinateur de bord n’affiche plus que 270 km. Activez le chauf­fage néces­si­té vitale en hiver et 30 à 50 km sup­plé­men­taires s’évaporent ins­tan­ta­né­ment. Sur auto­route la situa­tion devient cri­tique. À 130 kg par heure bien au-​​delà des vitesses modé­rées des tests WLTP la consom­ma­tion éner­gé­tique explose. Un tra­jet Paris-​​Lyon théo­ri­que­ment pos­sible sans recharge selon les chiffres offi­ciels impose au mini­mum un arrêt pro­lon­gé à mi-​​chemin. Les consé­quences éco­no­miques s’avèrent au consi­dé­rable. Un véhi­cule dont l’autonomie réelle repré­sente seule­ment 60 % des pro­messes com­mer­ciales voit sa valeur d’usage dras­ti­que­ment réduite. Les tra­jets exigent une pla­ni­fi­ca­tion minu­tieuse les détours pour trou­ver des bornes deviennent cou­rants et le temps per­du en recharge impré­vue s’accumule. Plus grave encore les construc­teurs connaissent par­fai­te­ment ses limi­ta­tions. Des tests indé­pen­dants menés dans diverses condi­tions démontrent sys­té­ma­ti­que­ment des écarts de 30 à 50 % entre l’autonomie annon­cée et celle consta­tée sur route. Ces résul­tats ne sur­prennent aucun ingé­nieur du sec­teur, mais demeurent absents des bro­chures com­mer­ciales. La stra­té­gie appa­raît lim­pide. Vendre l’illusion d’une mobi­li­té élec­trique par­faite tout en dis­si­mu­lant ses contraintes réelles. Certains construc­teurs para­mètrent même leur véhi­cules pour affi­cher une auto­no­mie opti­miste lors des pre­miers kilo­mètres créant une illu­sion qui s’efface pro­gres­si­ve­ment. Une mani­pu­la­tion psy­cho­lo­gique lais­sant le conduc­teur dans l’incertitude per­ma­nente. Cette pra­tique déli­bé­rée de sur­es­ti­ma­tion sou­lève des ques­tions éthiques fon­da­men­tales. Lorsqu’un ache­teur se retrouve blo­qué sur l’autoroute en plein hiver parce que son véhi­cule n’a pas tenu la pro­messe d’autonomie cela devient un pro­blème de sécu­ri­té. Des docu­ments confi­den­tiels révèlent même des direc­tives expli­cites pour mettre en avant les chiffres WLTP sans contex­tua­li­sa­tion des condi­tions réelles d’utilisation. Un choix déli­bé­ré de mettre des infor­ma­tions cru­ciales pour le consom­ma­teur. Si l’autonomie fan­tai­siste est le men­songe quo­ti­dien, la dégra­da­tion des bat­te­ries repré­sente la véri­table bombe à retar­de­ment finan­cière. Car au-​​delà des chiffres WLTP trom­peurs se cache un désastre éco­no­mique pro­gram­mé qui attend chaque pro­prié­taire. Prêt à explo­ser pré­ci­sé­ment après l’expiration de la garan­tie construc­teur. Notre bat­te­rie conserve 70 % de sa capa­ci­té après 8 ans ou 160 000 km. Voilà la pro­messe ras­su­rante que vous trou­ve­rez sur les bro­chures com­mer­ciales et les sites des construc­teurs. Une affir­ma­tion tech­ni­que­ment cor­recte, mais déli­bé­ré­ment incom­plète. Ce qu’on ne vous explique jamais c’est la courbe réelle de dégradation

Pfizer a‑t-​il propagé une arme biologique pour réguler les populations ?

Naomi Wolf est une jour­na­liste acti­viste qui, jus­qu’au Covid, était la ché­rie des médias US. Dans cet entre­tien avec la chaine Youtube Tocsin, elle fait état de son par­cours et des révé­la­tions fra­cas­santes que contient son livre The Pfizer Papers : Pfizer’s Crimes Against Humanity.Il est basé sur les docu­ments internes de Pfizer (450 000 pages) obte­nus par un ordre judi­ciaire contre la volon­té du labo­ra­toire.  Voici les points saillants que le livre déve­loppe : Essais cli­niques défaillants : Les essais cli­niques du vac­cin à ARNm de Pfizer contre la COVID-​​19 étaient pro­fon­dé­ment biai­sés, avec des pro­to­coles inadé­quats, et Pfizer savait dès novembre 2020 que le vac­cin n’é­tait ni sûr ni effi­cace. Effets indé­si­rables graves : Plus de 42 000 rap­ports d’ef­fets indé­si­rables (158 893 évé­ne­ments) ont été signa­lés à Pfizer dans les trois pre­miers mois post-​​autorisation (décembre 2020-​​février 2021), incluant plus de 1 000 décès. Pfizer a embau­ché 600 employés sup­plé­men­taires pour trai­ter ces rap­ports, pré­voyant d’en recru­ter 1 800. Manipulation des don­nées : Pfizer a retar­dé l’en­re­gis­tre­ment de décès pour évi­ter leur inclu­sion dans les don­nées sou­mises pour l’au­to­ri­sa­tion d’u­ti­li­sa­tion d’ur­gence (EUA), ce qui, selon les ana­lystes, aurait empê­ché l’EUA si les décès avaient été rap­por­tés à temps. Atteintes à la repro­duc­tion : Les docu­ments révèlent des dom­mages mens­truels à grande échelle (72 % des effets indé­si­rables concer­naient des femmes, dont 16 % liés à des troubles repro­duc­tifs). Les nano­par­ti­cules lipi­diques s’ac­cu­mu­laient dans les ovaires et tra­ver­saient la bar­rière pla­cen­taire, affec­tant les bébés in ute­ro. Pfizer savait que le vac­cin pas­sait dans le lait mater­nel, cau­sant des effets graves chez les nour­ris­sons allai­tés, incluant un décès par défaillance multi-​organique. Myocardite et nou­velle mala­die : La myo­car­dite induite par le vac­cin n’é­tait ni rare, ni bénigne, ni tran­si­toire. Les vac­cins à ARNm ont créé une nou­velle caté­go­rie de mala­die multi-​​systémique appe­lée “CoVax Disease”. Suppression du groupe pla­ce­bo : Pfizer a vac­ci­né envi­ron 95 % des par­ti­ci­pants du groupe pla­ce­bo d’i­ci mars 2021, éli­mi­nant le groupe témoin, ren­dant impos­sible l’é­va­lua­tion com­pa­ra­tive de la sécu­ri­té. Complicité de la FDA : La FDA était infor­mée des lacunes des essais cli­niques et des dom­mages cau­sés par le vac­cin, mais a échoué à pro­té­ger la san­té publique, deman­dant même à la cour de cacher les docu­ments pen­dant 75 ans. Immunité légale : Pfizer, le gou­ver­ne­ment amé­ri­cain et les enti­tés de san­té béné­fi­ciaient de l’im­mu­ni­té légale via le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP Act), prio­ri­sant les pro­fits sur la san­té publique. Retard stra­té­gique : Pfizer dis­po­sait de don­nées en octobre 2020 pour annon­cer l’ef­fi­ca­ci­té du vac­cin, mais a retar­dé cette annonce jus­qu’a­près l’é­lec­tion pré­si­den­tielle amé­ri­caine de 2020, poten­tiel­le­ment pour des rai­sons poli­tiques. Crime contre l’hu­ma­ni­té : Les auteurs sou­tiennent que les actions de Pfizer, en alliance avec les gou­ver­ne­ments occi­den­taux, consti­tuent un crime inten­tion­nel, avec des impacts par­ti­cu­liè­re­ment graves sur les femmes et les bébés.   Bref, la thèse de la dif­fu­sion d’une arme bio­lo­gique pour régu­ler la popu­la­tion parait sérieu­se­ment étayée par cette ana­lyse des docu­ments Pfizer. Pas éton­nant que Naomi Wolf soit désor­mais sur la liste noir des médias américains. 

2020 – 2025 : êtes-​vous un complotiste épanoui ?

Le terme “com­plo­tiste” est un for­mi­dable outil des médias de grands che­mins pour mettre fin à tous débats et tous ques­tion­ne­ment qui les dérangent ; leur secret étant de l’as­sé­ner à lon­gueur de jour­née et de pro­vo­quer comme un réflexe pav­lo­vien chez leurs auditeurs-​​spectateurs. Cependant,ces cinq der­nières années, tel­le­ment de “théo­ries du com­plot” se sont avé­rées que cela méri­tait un petit inven­taire. Hypothèse de la fuite du labo­ra­toire pour le COVID-​​19 Théorie : Le virus ne pro­vient pas d’un « saut » de la chauves-​​souris au pan­go­lin dans un mar­ché humide, mais s’est échap­pé de l’Institut de viro­lo­gie de Wuhan, peut-​​être conçu arti­fi­ciel­le­ment. Évolution : D’abord reje­tée comme une conspi­ra­tion far­fe­lue en 2020 et cen­su­rée sur des pla­te­formes comme Twitter, elle a gagné en cré­di­bi­li­té en 2021 quand le Département de l’Énergie et le FBI ont jugé une ori­gine en labo­ra­toire plau­sible, appuyés par des rap­ports de ren­sei­gne­ment. Des docu­ments déclas­si­fiés et des témoi­gnages sur la recherche de gain de fonc­tion à Wuhan (par­tiel­le­ment finan­cée par des sub­ven­tions amé­ri­caines) ont ali­men­té le débat. Un récent docu­men­taire de France 5 confirme cette évo­lu­tion : https://www.youtube.com/watch?v=HK-rA5j6GbQ Effets secon­daires des vac­cins COVID Théorie : Les vac­cins à ARNm n’étaient pas aus­si sûrs qu’annoncé, pou­vant cau­ser des pro­blèmes car­diaques ou des caillots, et leur effi­ca­ci­té était exa­gé­rée. Évolution : En 2020 – 2021, dou­ter de leur sécu­ri­té était tabou — taxé d’anti-vaccin. En 2023, des études (comme les don­nées VAERS du CDC ou des rap­ports euro­péens) ont confir­mé des risques rares mais réels, comme la myo­car­dite, sur­tout chez les jeunes hommes. Les docu­ments de Pfizer, dévoi­lés sous ordre judi­ciaire, mon­traient une connais­sance pré­coce d’effets indé­si­rables. L’efficacité contre la trans­mis­sion a aus­si dimi­nué, vali­dant cer­tains doutes. Pas un com­plot géant, mais la for­mule « sûr et effi­cace » s’est nuan­cée. Ivermectine comme trai­te­ment du COVID Théorie : Ce médi­ca­ment bon mar­ché a été sup­pri­mé par Big Pharma et les régu­la­teurs mal­gré son effi­ca­ci­té. Évolution : Ridiculisé comme « pâte pour che­vaux » en 2021, avec des mises en garde de la FDA, de petites études (par exemple en Inde, au Brésil) ont sug­gé­ré qu’il rédui­sait la gra­vi­té en début de trai­te­ment. Une méta-​​analyse de 2023 dans le Journal of Infection a trou­vé des béné­fices modestes, bien que non mira­cu­leux. L’idée d’une cen­sure pour favo­ri­ser les vac­cins a été par­tiel­le­ment vali­dée quand le NIH l’a dis­crè­te­ment lis­té comme option en 2022. Toujours contro­ver­sé, mais plus une pure fic­tion. Schéma iden­tique pour la Chloroquine et l’Hydoxyhloroquine, des médi­ca­tions pour­tant uti­li­sées sans dom­mages depuis plus 70 ans. Le Scandale des SMS de Ursula von der Leyen (2021−2023) Théorie : La pré­si­dente de la Commission euro­péenne aurait négo­cié en secret des contrats de vac­cins Pfizer par SMS avec le PDG, puis “per­du” les mes­sages. Confirmation : En 2022, la média­trice euro­péenne a cri­ti­qué l’opacité. En 2024, des enquêtes ont mon­tré que ces deals à 35 mil­liards d’euros sen­taient le favo­ri­tisme. Les SMS ? Toujours pas retrou­vés. Oups, quelle mal­adresse ! L’Affaire des Masques en France (2020−2021) Théorie : Au début de la pan­dé­mie, le gou­ver­ne­ment fran­çais aurait men­ti sur les stocks de masques, disant qu’ils n’étaient pas si utiles… parce qu’il n’y en avait presque plus ! Confirmation : En 2021, des enquêtes (dont une du Sénat) ont révé­lé que les stocks stra­té­giques avaient été lais­sés à l’abandon depuis des années. Agnès Buzyn, ex-​​ministre de la Santé, a admis sous pres­sion que c’était un “men­songe d’État” pour cacher la pénu­rie. Les “masques inutiles” sont deve­nus un sym­bole de cafouillage monu­men­tal ! Le Watergate Britannique : Partygate (2021−2022) Théorie : Boris Johnson et son équipe auraient orga­ni­sé des fies­tas à Downing Street pen­dant les confi­ne­ments stricts impo­sés au public. Confirmation : En 2022, le rap­port de Sue Gray a confir­mé une dou­zaine de soi­rées, avec pho­tos d’un BoJo verre à la main. Il a éco­pé d’une amende, une pre­mière pour un PM en exer­cice. “Règles pour vous, pas pour nous”, le slo­gan qui a fait tom­ber un clown poli­tique ! L’ordinateur por­table de Hunter Biden Théorie : Un ordi­na­teur aban­don­né dans un ate­lier de répa­ra­tion au Delaware conte­nait des preuves de cor­rup­tion liées au fils de Joe Biden, étouf­fées par les géants tech­no­lo­giques et qua­li­fiées de dés­in­for­ma­tion russe. Évolution : En octobre 2020, l’histoire du New York Post a été écra­sée — Twitter a blo­qué des comptes, et plus de 50 experts du ren­sei­gne­ment ont crié à l’opération russe. En 2022, The Washington Post et The New York Times ont authen­ti­fié les don­nées, incluant des emails sur des affaires étran­gères. Le FBI a confir­mé pos­sé­der l’ordinateur depuis 2019. Ce qui était « fake news » est deve­nu un vrai scan­dale, même si son ampleur reste dis­cu­tée. Augmentation de la sur­veillance gou­ver­ne­men­tale Théorie : Après 2020, les gou­ver­ne­ments ont uti­li­sé les tech­no­lo­gies de tra­çage pan­dé­mique pour étendre la sur­veillance des citoyens. Évolution : Les appli­ca­tions de tra­çage et codes QR ont sus­ci­té des craintes d’État sur­veillant. En 2024, des fuites (comme le renou­veau de PRISM par la NSA) et l’évolution du sys­tème de cré­dit social chi­nois ont mon­tré com­ment les outils COVID étaient détour­nés. Aux États-​​Unis, des révé­la­tions en 2023 sur des demandes de don­nées FBI-​​NSA aux entre­prises tech­no­lo­giques (dizaines de mil­liers par an) rap­pellent les conspi­ra­tions de l’ère Snowden — sauf que c’est main­te­nant une poli­tique avé­rée. Les Pandora Papers (2021) Théorie : Une fuite mas­sive de docu­ments révé­lant com­ment des poli­ti­ciens et mil­liar­daires planquent leur argent dans des para­dis fis­caux. Confirmation : Plus de 330 poli­ti­ciens de 90 pays impli­qués, dont des Français comme l’ex-ministre Bernard Tapie (avant sa mort) ou des proches de figures poli­tiques. Pas de condam­na­tions mas­sives, mais ça a mis un coup de pro­jec­teur sur l’évasion fis­cale — et les excuses bidon qui vont avec ! L’Affaire Benalla (suite, 2021) Théorie : Alexandre Benalla, ex-​​proche de Macron, déjà connu pour avoir joué les gros bras en 2018, refait par­ler de lui avec des pas­se­ports diplo­ma­tiques uti­li­sés après son évic­tion. Confirmation : En 2021, il est condam­né à 3 ans de pri­son (dont 1 ferme) pour vio­lences et usage abu­sif de ses fonc­tions. En 2023, de nou­velles révé­la­tions sur ses liens avec des oli­garques russes ont relan­cé les ques­tions sur la sécu­ri­té de l’Élysée. Macron doit encore en avoir des sueurs froides ! Le Qatar Gate (2022) Théorie : Des euro­dé­pu­tés auraient été payés par le Qatar pour faire du lob­bying pro-​​Coupe du Monde et pro-​régime. Confirmation : Fin 2022, des per­qui­si­tions à Bruxelles ont trou­vé des valises de cash chez l’eurodéputée Eva Kaili. En

Pour qui travaille Ursula von der Leyen ?

Entourée à Bruxelles de plu­sieurs dizaines de mil­liers de lob­bystes, la pré­si­dente de la Commission euro­péenne est au centre d’un vaste réseau de tra­fic d’in­fluence. Avant même son arri­vée à la tête de l’exé­cu­tif euro­péen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lob­bys opaques : Forum éco­no­mique mon­dial, Conférence de Munich sur la sécu­ri­té (finan­cé par Lockheed Martin).  Elle a éga­le­ment engrais­sé (indu­ment) des cabi­nets de conseil comme McKinsey avec des cen­taines de mil­lions d’eu­ros lors de son pas­sage au minis­tère alle­mand de la Défense entre 2013 et 2019. Sa ges­tion de la crise covid appa­rait aujourd’­hui comme le plus grand scan­dale finan­cier de l’his­toire de l’UE.  Les mes­sages SMS qu’elle a échan­gé avec le patron du labo­ra­toire Pfizer, Albert Bourla, pour négo­cier des contrats à hau­teur de 35 mil­liards € res­tent encore secrets mal­gré les pour­suites du New York Times et de nom­breux col­lec­tifs. La “jus­tice euro­péenne”, direc­te­ment liée aux inté­rêts d’Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour com­bien de temps ? La digue commence-​​t-​​elle à se fis­su­rer ?  Sentant le vent tour­ner, la pré­si­dente de la Commission euro­péenne aug­mente tou­jours plus les dépenses, au mépris du Pacte bud­gé­taire, comme avec son plan de 200 mil­liards € lan­cé le 11 février pour déve­lop­per l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 mil­liards €… le tout pour pré­pa­rer son mys­té­rieux pro­jet de “Nouvelle Europe” (Das neue Europa) en lien avec l’Agenda 2030 de l’ONU…  Frédéric Baldan, auteur de “UrsulaGates : la com­pro­mis­sion par les lob­bys”, qui a por­té plainte contre Ursula von der Leyen, notam­ment pour cor­rup­tion et prise illé­gale d’in­té­rêts, affirme déte­nir les contrats négo­ciés avec Albert Bourla. Il dénonce une vio­la­tion des droits fon­da­men­taux et com­pare l’UE à une pla­te­forme de détour­ne­ment et de blan­chi­ment d’argent public.   Frédéric Baldan est ancien lob­byiste euro­péen, pre­mier plai­gnant dans l’affaire pénale contre Ursula von der Leyen, acti­viste des droits fon­da­men­taux et auteur. L’affaire judi­ciaire dont Frédéric est à l’origine a été relayée par plus de 150 médias dans plus de 30 pays et a atti­ré presque 3000 autres vic­times venant de toute l’Europe — consti­tuées ou non —, dont des États membres de l’Union, des par­tis, des navi­gants ou encore des parents ayant per­du leur enfant en rai­son d’effets secon­daires graves. Son action est recon­nue comme his­to­rique et sans pré­cé­dent dans l’UE.https://boutiquetvl.fr/accueil/frederic-baldan-ursulagates-la-compromission-par-les-lobbys

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