Pour quelles libertés nous battons nous ?

Depuis 2020, nous avons assisté à une forte régression de nos libertés sous le gouvernement d’Emmanuel Macron, du fait de la déclaration de l’Etat d’urgence, mais aussi des lois répressives qui se sont multipliées ensuite : – Liberté de manifester : arsenal répressif : atteinte de l’état de droit durant la crise des gilets jaunes : 11 personnes tuées au cours de manifestations, 4439 blessés, 24 éborgnés, 5 mains arrachées ; les forces de l’ordre ont tiré 12908 LBD. La nouvelle loi prévoit de lourdes amendes pour tous ceux qui pratiquent la désobéissance non violente (assimilés à des terroristes) Liberté de la presse : article 24 de la loi de sécurité globale sur la diffusion d’images de policiers : le classement de « reporter sans frontières » : La France passe de la 32ème à la 34ème place Interdiction ou tentative d’interdiction de France soir , RT , Sputnik, contrôle des réseaux sociaux, censure des videos contestant la politique sanitaire. Aucun débat scientifique n’est autorisé sur les chaînes TV Main stream. Liberté d’expression : loi sur les fakes news, loi AVIA sous couvert de lutter contre les dérives complotistes. Loi de sécurité globale aggravée par la crise Covid : loi SILT, puis récemment LOPMI légalisation de l’usage de drones par les forces de l’ordre, de la reconnaissance faciale, généralisation de l’identité numérique Pass sanitaire transformé en pass vaccinal : ne se fondant pas sur l’évaluation des dispositifs existants, oublie la preuve de l’efficacité sanitaire des mesures prises avec atteinte des libertés individuelles. ‑exclusion de ceux qui résistent à la vaccination Régression du droit du travail : invention de la suspension administrative, sans salaire ni chômage suspension des personnels médicaux et institutionnels : armée , pompiers Discrimination d’Etat au contraire du principe de l’égalité des citoyens : Distinction des citoyens sur la base de leur statut médical. régression historique vers un bio-pouvoir digne du 17ème siècle. Négation du secret médical et de la protection des données personnelles : technique de fichage et de traçage inadmissible. Le parlement a été réduit à être une chambre d’enregistrement en procédure accélérée. Le conseil d’État et le Conseil Constitutionnel ont été dans l’incapacité de corriger cela. En Mars 2023 : le respect des citoyens et de leurs libertés fondamentales n’est toujours pas à l’ordre pour ce gouvernement. La France est le dernier pays d’Europe à avoir maintenu l’obligation vaccinale pour les soignants, sans indemnités.
Papillomavirus : Ils veulent vacciner nos enfants

Vous avez sans doute vu comment Emmanuel Macron s’est transformé en agent commercial pour le compte de Sanofi, en allant recommander à Jarnac la vaccination de tous les enfants dès la classe de 5 ème contre le papillomavirus. Il y a fort à parier que la pression sera forte sur tous les parents d’élèves à la rentrée. Nous vous recommandons cet article pour en savoir plus : sur le blog de Laurent Mucchielli, le docteur Michel de Lorgeril, ancien chercheur au CNRS, analyse la controverse actuelle sur la vaccination contre les papillomavirus (HPV). Il montre comment, dans la suite immédiate de l’affaire du Covid, le gouvernement renforce encore son alliance avec l’industrie pharmaceutique, transformant le marketing de cette dernière en politique publique. Du point de vue scientifique, il n’existe selon lui aucune démonstration de l’efficacité de ces vaccins pour réduire la fréquence des cancers du col de l’utérus chez les femmes. La meilleure des préventions reste le dépistage régulier (triennal) et la correction des facteurs de risque de ces cancers (pas de tabac, pas de contraception hormonale, usage de préservatif, habitudes alimentaires contribuant à un microbiote génital protecteur, etc.). Cette politique de dépistage préventif permet déjà une diminution forte et régulière de l’incidence de ces cancers depuis plusieurs décennies