Lire le livre d’Alexandra Henrion-​Caude , c’est essentiel

La soli­tude d’Alexandra Henrion-​Caude Malgré son livre : « les appren­tis sor­ciers » très ache­té , ses mul­tiples vidéos et inter­ven­tions ( voir celles au par­le­ment euro­péen) , les dépu­tés réagissent peu à la demande de Nicolas Dupont-​​Aignan pour légi­fé­rer sur la sus­pen­sion des sus­pen­dus ! ( voir site Lois pour liste des pro­jets de lois en cours .)*.La France , cham­pionne des hôpi­taux de moins en moins opé­ra­tion­nels conti­nue d’enfoncer la bonne pra­tique médi­cale . Les médias ne bougent pas , les artistes très peu , les méde­cins sont para­ly­sés( voir publi­ca­tions du conseil de l’ordre des méde­cins), les intel­lec­tuels pour ce qu’il en reste et les phi­lo­sophes res­tent absents (Voir Onfray et ses prises de posi­tions fluc­tuantes) . Les valeurs de la France sont ‑elles absentes ou dis­pa­rues sous l’enchantement macro­niste ( Voir tech­niques de mani­pu­la­tion des médias) ? Je cite Alexandra : – aspects scien­ti­fiques et médi­caux : «  Il y a eu 10 mois d’expérimentation de ce vac­cin Arn !Au lieu de 3 années de tests. » « Jamais vu autant de scien­ti­fiques défendre l’arrêt de ce vac­cin ARN. » « Un article de Doctissimo vante une neu­tra­li­té quant aux effets de ce vac­cin . » « Il y a une obli­ga­tion déon­to­lo­gique des méde­cins de dire : on nous a men­ti. » « Il faut remettre ces injec­tions dans la rubrique « thé­ra­pie génique » plu­tôt que « vac­ci­na­tion ». » « Il y a des solu­tions aux effets secon­daires .Les infec­tions récur­rentes et latentes sont dures à soi­gner . Et les défenses immu­ni­taires sont moindres après la vac­ci­na­tion ( dit dans le Lancet). » « Spike est capable de réac­ti­ver des séquences de virus dans nos glo­bules blancs. »(http://www.thelancet.com/jpurnals/ebiom/article/PIIS2352-3964(21)00134 – 1/​​.) ‑Aspects poli­tiques : « Il y a eu 1 mil­liard d’injections en Europe sans choix. » « Véran a dit le 2 Juillet 2021 : La phase 3 des essais est ter­mi­née. Aucune inquié­tude à avoir. » « Il y a une inti­mi­da­tion col­lec­tive vis à vis des médias , des édi­teurs , des libraires concer­nant des livres comme le mien. » En com­plé­ment  de son dis­cours : Pour évo­quer les effets secon­daires variables ‚on peut sou­le­ver plu­sieurs causes : Mauvaise uti­li­sa­tion et mau­vaise garan­tie des pro­duits injec­tés : https./www.bmj.com/company/newsroom/concerns-over-integrity-of-mrna-molecules-in-some-covid-19-vaccines/.) Les vac­cins ne doivent pas être expo­sés à la lumière.   https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-brief-fda-authorises-longuer-time-refrigerator-storage-thawed-pfitzer-biontech-covid-19-vaccine. Méconnaissance des ter­rains inadap­tés aux sub­stances étran­gères. Méconnaissance des effets des élé­ments de ces vac­cins : sup­ports lipi­diques , conser­va­teurs, inter­ac­tions avec l’ADN https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2022 – 09.27.509633v1.  , l’ARN des cel­lules hôtes, per­tur­ba­tions des méta­bo­lismes natu­rels , avec pour­tant la notion de l’interaction de la pro­téine Spike avec le sys­tème rénine-​​angiotensine (SRA)( https://www.ainsib.org ) , connais­sance non res­pec­tée des aspects inflam­ma­toires sur les vais­seaux , réponse auto-immune,etc… Dosages non pré­co­ni­sés par les méde­cins du taux san­guin de vita­mine D , des D dimères avant et après injec­tion et autres mar­queurs de coa­gu­la­tion et de patho­lo­gies car­diaques. Non uti­li­sa­tion des recom­man­da­tions du CSI par exemple sur Glutathion , Ivermectine , Chloroquine etc… * Le 3 Mai : vote majo­ri­taire pour l’abrogation de l’obligation vac­ci­nale des soi­gnants . Le ministre Braun désap­prouve ain­si que Mme Le Bodo sans débat alors que la France , paran­gon de Pfitzer est le seul pays au monde à suivre cette doxa anti-scientifique.

” Tous résistants “, le livre

Si vous avez vu le film « Tous résis­tants dans l’âme », tant mieux. Sinon, c’est dom­mage, mais dans tous les cas, nous vous conseillons la lec­ture du livre, car il ne fait pas double emploi avec le film. Il met en pers­pec­tive : l’intox à l’info Covid, le néo­li­bé­ra­lisme et la san­té, les méfaits du trans­hu­ma­nisme, les limi­ta­tions de notre liber­té de choix et d’expression, une vision uni­la­té­rale appau­vrie de l’immunité… Il pro­pose : La per­ma­cul­ture humaine, l’autonomie ali­men­taire et en san­té, les arts mili­tants… Loin des réflexions sim­plistes des médias, Louis Fouché prend de la hau­teur et appelle cha­cun d’entre nous à tirer des leçons de cette crise.  Tous résis­tants dans l’âme – Dr Louis Fouché – entre­tiens avec Stéphane Chatry- Guy Trédaniel édi­teur  A com­man­der direc­te­ment chez l’éditeur ou auprès de votre libraire favo­ri, bien sûr.

Des espèces numériques !

Monnaie numérique

Contresens ou réa­li­té ? Peut-​​être avez-​​vous enten­du par­ler du pro­jet de Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC) qui est actuel­le­ment en cours en Europe. C’est déjà un sujet qui risque de ne pas mobi­li­ser les foules, mais qui plus est, il y a fort à parier que les médias n’en feront que très peu état. Et pour­tant, il est cer­tai­ne­ment plus impor­tant que celui de la réforme des retraites. Il faut en effet savoir qu’une phase de test est actuel­le­ment en cours et que la mise en place est pré­vue pour 2027. La sup­pres­sion du cash est en marche ! Quelques pré­ci­sions avant d’aller plus loin.   Monnaie fidu­ciaire et mon­naie scrip­tu­rale   Votre compte en banque, vos chèques, vos paie­ments par carte sont ce que l’on appelle de la mon­naie scrip­tu­rale. Immatérielle, elle est créée par les banques pri­vées et repré­sente l’essentiel de l’argent en cir­cu­la­tion. L’argent liquide, maté­riel, est émis quant à lui par la Banque Centrale, seule auto­ri­sée à le faire. C’est donc de l’argent public. Or, ce qu’une MNBC change, en pra­tique, c’est le rôle de Banque Centrale. Pour l’instant, cette der­nière joue le rôle de chambre de com­pen­sa­tion entre les dif­fé­rentes banques, alors qu’avec une MNBC, elle gère direc­te­ment les paie­ments entre vous et votre four­nis­seur. Ce qui revient à dire que l’argent, scrip­tu­ral devient aus­si de l’argent public. Donc, dans un tel sys­tème, les ins­ti­tu­tions poli­tiques ont l’entier mono­pole de l’argent. Certes, on ne peut regret­ter un contrôle plus effi­cace des banques, mais on peut par contre craindre un contrôle accru des uti­li­sa­teurs que nous sommes, car dans ce cas de figure, une seule enti­té sera capable d’enregistrer toutes vos tran­sac­tions en temps réel.   Comment ça marche ?   Vous avez cer­tai­ne­ment enten­du par­ler du Bitcoin, ou d’autres cryp­to­mon­naies. Ces mon­naies repré­sentent un risque en termes de sou­ve­rai­ne­té moné­taire des états. Elles fonc­tionnent grâce à une tech­no­lo­gie appe­lée « blo­ck­chain » et les MNBC fonc­tionnent selon le même prin­cipe. A la dif­fé­rence près qu’elles sont légales. Leur objec­tif est donc, entre autres, de contrer ces mon­naies pri­vées, dif­fi­ci­le­ment contrô­lables, mais aus­si d’apporter une réponse aux MNBC émer­gentes : cryp­to yuan de Chine, Yen numé­rique du Japon…. Sur le plan pra­tique, il s’agira d’un por­te­feuille numé­rique uti­li­sable via une carte ou sim­ple­ment votre télé­phone.   Du pour, mais sur­tout du contre   Bien sûr, on vous décli­ne­ra sur tous les tons les côtés sécu­ri­taires, pra­tiques et effi­caces tels que : faci­li­té d’utilisation ; rapi­di­té des tran­sac­tions ; réduc­tion des frais de ges­tion des comptes ban­caires ; avan­tage sani­taire dans la mesure où ne touche plus les espèces ; sécu­ri­té accrue grâce à la blo­ck­chain ; meilleure ges­tion de la masse moné­taire dans la mesure où, connais­sant exac­te­ment le nombre de devises en cir­cu­la­tion, on peut plus faci­le­ment régu­ler les flux afin d’éviter l’inflation, notam­ment… Et en prime on vous garan­ti­ra que votre ano­ny­mat sera pré­ser­vé. Mais c’est bien là que le bât blesse. Car la géné­ra­li­sa­tion des MNBC entrai­ne­rait inévi­ta­ble­ment la cen­tra­li­sa­tion de toutes les don­nées de paie­ment vers un point unique : la Banque Centrale Européenne. La ques­tion se pose alors de savoir si l’on peut faire confiance en nos ins­ti­tu­tions. Les évè­ne­ments récents : Covid, réforme des retraites, entre autres, semblent prou­ver le contraire. Et cela pour­rait conti­nuer.   Suppression du cash   D’ores et déjà, il est de plus en plus dif­fi­cile de se pro­cu­rer de l’argent liquide. Les agences ban­caires n’en dis­posent plus et les retraits en dis­tri­bu­teur sont limi­tés. Il est évident que l’on s’achemine à petits pas vers la sup­pres­sion des espèces. Bien sûr, on pour­rait rêver que ce soit la fin de l’argent sale, mais ima­gi­nons plu­tôt ce que cela pour­rait impli­quer pour un hon­nête citoyen : Nous avons déjà peu de moyens de pres­sion sur les banques. Nous n’en aurions plus aucun. Finis les pour­boires et la pièce que l’on peut don­ner à un SDF. C’est évident, il n’y a pas besoin d’une MNBC pour sup­pri­mer le cash. Mais avec elle, le paie­ment pour­rait être pure­ment et sim­ple­ment inter­dit à la source, avant même de pou­voir effec­tuer un achat. Imaginons par exemple que le car­bu­rant soit limi­té pour une caté­go­rie de popu­la­tion, que les achats soient limi­tés à un péri­mètre géo­gra­phique…, votre por­te­feuille numé­rique sau­ra où vous êtes, ce que vou­lez ache­ter et pour­ra vous inter­dire l’achat. On pour­rait aus­si ima­gi­ner des amendes auto­ma­ti­que­ment déclen­chées, des allo­ca­tions sup­pri­mées… Imaginer, quoique ! N’oublions pas qu’un rap­port du Sénat pro­po­sait des amendes auto­ma­tiques en cas de non-​​respect des règles de confi­ne­ment. Bref, c’est un véri­table bou­le­vard pour un sys­tème auto­ri­taire.   Que faire ?   Certes nous n’en sommes pas encore là. La carte ban­caire a un cer­tain degré de confi­den­tia­li­té, dans la mesure où seule votre banque est au cou­rant de vos dépenses. Il est vrai cepen­dant que dans cer­taines cir­cons­tances, les ser­vices fis­caux ou la Police peuvent avoir accès à vos mou­ve­ments ban­caires. Mais pas de façon immé­diate et sys­té­ma­tique. En tout état de cause, il reste que seules les tran­sac­tions en cash sont véri­ta­ble­ment ano­nymes. Nous ne pou­vons donc que conseiller un acte de résis­tance légal, paci­fique, simple et acces­sible à tous : uti­li­ser au mini­mum votre carte ban­caire et uti­li­ser au maxi­mum les espèces. C’est peut-​​être un peu plus contrai­gnant mais l’enjeu en vaut la chan­delle.   Serge Cognard   PS : Voici un petit film FICTION qui expose de façon très claire ce qui POURRAIT se pas­ser avec les mon­naies digi­tales de banque cen­trale. Du délire ? peut-​​être mais il faut com­prendre que c’est POTENTIELLEMENT pos­sible. Cela sou­ligne l’im­por­tance de ne pas nous lais­ser ber­cer par le chant des sirènes, de conti­nuer donc à uti­li­ser le cash contre vents et marées. https://odysee.com/@Roms17:d/SMART-MONEY — Le-Cauchemar-De-La-Monnaie-Digitale:6?fbclid=IwAR37IcU_oLXAzWLijWSuM9VVnlLY0l0EP5DQ_61Bp_Sk1LHQAtH4rFHwauY

Pour le maintien du remboursement de l’homéopathie

Les argu­ments à consi­dé­rer : – Pour que tous les fran­çais dis­posent du même accès aux soins et aux méde­cins de leur choix, sans dis­cri­mi­na­tion liée au coût des médi­ca­ments (Loi HPST et  pro­gramme Macron Ma Santé 2022) – Pour favo­ri­ser ce qui ne devrait jamais être remis en cause : le libre choix par le méde­cin de la thé­ra­peu­tique qu’il juge, en l’état de ses connais­sances,  la plus adap­tée à l’état de son patient ! – Pour pri­vi­lé­gier le recours de tous les citoyens à une thé­ra­peu­tique dénuée d’effets indé­si­rables ou nocifs et peu coû­teuse, dans un pays cham­pion de la sur­con­som­ma­tion médi­ca­men­teuse et de l’iatrogénie (20 000 à 30 000 morts/​​an en France impu­tables aux médi­ca­ments !) – Pour pré­ser­ver et déve­lop­per l’enseignement de cette méthode thé­ra­peu­tique aux méde­cins et aux phar­ma­ciens. – Pour répondre au sou­hait de la grande majo­ri­té des fran­çais (75% d’entre eux) qui plé­bis­citent l’usage de l’homéopathie et demandent le main­tien de son rem­bour­se­ment (plus d’1 mil­lion ½ de fran­çais ont signé la péti­tion récla­mant le main­tien du rem­bour­se­ment des médi­ca­ments homéo­pa­thiques en 2019) – Pour favo­ri­ser (enfin !) une méthode thé­ra­peu­tique qui, depuis sa décou­verte il y a plus de 2 siècles, prône la pré­ven­tion des mala­dies chro­niques par une hygiène de vie et des com­por­te­ments ali­men­taires per­ti­nents. Les ensei­gne­ments de la crise La récente crise sani­taire qui vient de frap­per les pays du monde entier, a mon­tré que la grande majo­ri­té des per­sonnes atteintes gra­ve­ment (voire mor­tel­le­ment) par le virus ont été essen­tiel­le­ment les per­sonnes âgées et très âgées, sou­vent poly­pa­tho­lo­giques et sous trai­te­ment anti hyper­ten­seur (IEC notam­ment qui sem­ble­raient avoir favo­ri­sé l’entrée du virus), ain­si que les taba­giques et les gens atteints de mala­dies chro­niques dites de « socié­té », telles que l’obésité, le dia­bète, l’hypertension… Les habi­tants des pays les moins riches et les moins consom­ma­teurs de médi­ca­ments issus de l’industrie chi­mique, ont été les plus épar­gnés… ain­si que les enfants et les jeunes adultes, ce qui est le contraire d’avec les grippes sai­son­nières. Il est donc temps de défi­nir en France nos prio­ri­tés en matière de pré­ven­tion et d’éducation à la san­té et de pro­tec­tion sani­taire des popu­la­tions. – Parce que les médi­ca­ments homéo­pa­thiques sont fabri­qués en France et que leur pro­duc­tion ne dépend pas de la Chine ou de l’Inde comme 80% des prin­cipes actifs des médi­ca­ments entraî­nant leur pénu­rie chro­nique dans notre pays… – Enfin pour répondre à la ques­tion (inévi­table) de l’état de la « science » et des études scien­ti­fiques concer­nant l’homéopathie, celles-​​ci existent, sont nom­breuses et à la dis­po­si­tion de toutes les ins­tances déci­sion­nelles de notre pays à qui nos gou­ver­nants demandent avis, mais qui ne dis­posent hélas d’aucun expert de l’homéopathie par­mi eux ! (HAS, Académie de Médecine et de Pharmacie, ANSM) La crise sani­taire que nous venons de tra­ver­ser a révé­lé les limites de l’Evidence Based Medecine et de la méde­cine fon­dée sur les sta­tis­tiques, lorsqu’il s’agit de faire des choix d’essai thé­ra­peu­tique ver­sus pla­ce­bo sur des patients à haut risque de mor­ta­li­té poten­tielle, pour satis­faire aux cri­tères des pro­to­coles d’études … La der­nière publi­ca­tion du Lancet d’une étude sur l’Hydroxychloroquine cri­ti­quée par les scien­ti­fiques eux-​​mêmes, montre bien que l’on peut faire dire n’importe quoi à une étude scien­ti­fique… Avec des consé­quences par­fois dra­ma­tiques puisque ce sont les résul­tats modi­fiés inten­tion­nel­le­ment en 2015 d’une étude aus­tra­lienne réa­li­sée en 2012 (dont les résul­tats étaient favo­rables à l’homéopathie) qui ont conduits plu­sieurs pays à remettre en cause l’homéopathie et la Ministre de la Santé à ordon­ner son dérem­bour­se­ment en France. Aucun patient trai­té pour le COVID19 par homéo­pa­thie n’est décé­dé des effets secon­daires de son trai­te­ment et la grande majo­ri­té des patients des méde­cins homéo­pathes n’a été ni hos­pi­ta­li­sée, ni décé­dée. En méde­cine, seul le résul­tat compte… celui-​​ci ne peut être appré­cié que par le couple patient/​​médecin, et lorsqu’il s’agit d’une thé­ra­peu­tique sans risque d’effets indé­si­rables ou iatro­gènes, peu coû­teuse et dont ils sont satis­faits, il n’est pas com­pré­hen­sible par nos conci­toyens et injuste d’en inter­dire le rem­bour­se­ment.   snmhf@club-internet.fr Dr Christine BERTIN-​BELOT Vice-​​Présidente du SNMHF (Syndicat National des Médecins Homéopathes Français)

Indispensable vitamine D

Vitamine D : élé­ments impor­tants  L’insuffisance de vita­mine D touche 2 Français sur 3 Les allé­ga­tions offi­cielles vali­dées du rôle de la vita­mine D sont : ‑absorp­tion du Calcium et du phos­phore ‑main­tien de la fonc­tion mus­cu­laire ‑san­té de l’os et des dents ‑crois­sance de l’os chez l’enfant ‑fonc­tion­ne­ment nor­mal du sys­tème immu­ni­taire En réa­li­té : ‑rôle anti-​​dépressif ‑pré­ven­tion : dia­bète et sur­poids ‑pro­tec­tion car­dio­vas­cu­laire ( asso­cia­tion avec vita­mine K2 recom­man­dée) : limi­ta­tion du risque : 1500 à 2000 UI/​​ jour . ‑pro­tec­tion des infec­tions ‑dimi­nu­tion des aller­gies ‑pré­ven­tion du can­cer ‑pré­ven­tion des démences et Alzheimer : sup­plé­men­ta­tion divise par 2 (d) et par 3 (A). Apports : ‑20 % par l’alimentation ‑80 % par expo­si­tion solaire : expo­si­tion 1⁄2 heure par jour en été. Taux plas­ma­tique de réfé­rence :30 ng/​​ml : ‑Inférieur à 30 : risque de frac­ture avec hyper­pa­ra­thy­roï­die secon­daire. ‑Déficit modé­ré : Inférieur 50 ‑15 % de la population:inf à 10 ‑43 à50 % popu­la­tion 15 à 65 ans : inf à 20 ‑70 à 80 % de plus de 65 ans : inf à 20 ‑80 % de la popu­la­tion générale:inf à 30 Une UI : 25ng ou 0,025 microg : 40UI:1 microg. Recommandation pour un taux à 35 : 200UI/​​jour de 3 à 65 ans 400 à 600 UI/​​jour plus de 65 ans  400UI /​​jour femmes enceintes et enfants de 1 à 3 ans Pour un taux à 70 : ‑80 kilos : 6000UI/​​jour ‑55 kilos : 4000UI/​​jour ‑75 UI /​​jour/​​kilo Supplémentation par gouttes ; évi­ter l’adjuvant : Propylène Glycol ( anti­gel) A noter : Lorsque nous sommes malades , le corps uti­lise beau­coup de vita­mine D pour acti­ver les défenses immu­ni­taires : aug­men­ter la dose dans ce cas . Une carence en Magnésium dimi­nue l’absorption de la vita­mine D . Le stress est aus­si res­pon­sable d’une sur­con­som­ma­tion de la vita­mine D.

Le Convoi de la Liberté

Retour en images sur la par­ti­ci­pa­tion de l’as­so­cia­tion au Convoi de la Liberté en 2021.       Depuis main­te­nant plus d’un an l’as­so­cia­tion SOS liber­tés fon­da­men­tales  milite, tracte et  orga­nise des évè­ne­ments dans le but de sen­si­bi­li­sé   Vous retrou­ve­rez dans ces colonnes des images de la mobi­li­sa­tion des havrais qui n’ont pas démé­ri­tés, aujourd’­hui où l’op­po­si­tion et les mou­ve­ments syn­di­caux cherchent des moyens de désta­bi­li­ser le pou­voir… Rien ne se perd, tout se trans­forme.   Et mer­ci à la grande géné­ro­si­té dont on fait preuve tout nos mécènes ano­nymes, sans votre grande soli­da­ri­té tout ça n’au­rait pas été possible. 

Réflexions sur la Liberté

RÉFLEXIONS SUR LA LIBERTÉ*  Le hasard des lec­tures fait que l’on y trouve par­fois ce que l’on ne cherche pas. C’est le cas ici. Car que vient donc faire l’extrait d’un livre consa­cré à l’alpinisme sur un site dont la fina­li­té est de défendre nos liber­tés. Cela s’explique sim­ple­ment par le fait que son auteur est éga­le­ment phi­lo­sophe et qu’au-delà de l’aspect mon­ta­gnard, il aborde un fait de socié­té ayant un rap­port étroit avec la cause qui nous anime.   Rien n’a chan­gé depuis Nietzsche, qui écri­vait en 1880 qu’on « adore aujourd’hui la sécu­ri­té comme la divi­ni­té suprême. » Au contraire, cette reli­gion sécu­ri­taire n’a ces­sé de gagner du ter­rain – ter­rain poli­tique, judi­ciaire, idéologique- dans une socié­té dont le fonc­tion­ne­ment (dit « libé­ral ») s’acharne par ailleurs à détruire les condi­tions de la sécu­ri­té éco­no­mique et sociale de mil­lions d’humains. Mais sans chan­ger d’objet, le culte a chan­gé de manière. Au temps de Nietzsche, on comp­tait sur « une socié­té où l’on tra­vaille dur en per­ma­nence » pour « tenir cha­cun en bride et entra­ver puis­sam­ment le déve­lop­pe­ment de la rai­son, des dési­rs, du goût de l’indépendance. » Mais le tra­vail n’a pu rem­plir cette fonc­tion qu’aussi long­temps qu’il a été pos­sible d’en pro­po­ser au plus grand nombre et d’inscrire l’existence indi­vi­duelle et col­lec­tive des hommes dans le cadre ras­su­rant d’un « monde du tra­vail » struc­tu­ré et stable. L’entreprise, petite ou grande, atta­chée à une région et où l’on res­tait sou­vent toute une vie, mais aus­si l’association, et même le syn­di­cat ou le par­ti qui contes­taient le fonc­tion­ne­ment du sys­tème et par là s’y rat­ta­chaient : tout cela consti­tuait le cadre d’une inté­gra­tion sinon heu­reuse, du moins sup­por­table. Ce temps n’est plus. Sous la déno­mi­na­tion de « flexi­bi­li­té », c’est la pré­ca­ri­té, donc en réa­li­té l’insécurité qui s’est ins­tal­lée dura­ble­ment dans l’univers de la pro­duc­tion et des ser­vices. Mais le tra­vail n’est pas seul capable de « sous­traire à la réflexion, à la médi­ta­tion, à la rêve­rie, aux sou­cis, à l’amour et à la haine » la « force ner­veuse » des membres de la socié­té. Cette mis­sion est désor­mais dévo­lue aux loi­sirs de masse, tout aus­si effi­caces que le tra­vail pour « pré­sen­ter constam­ment à la vue un but mes­quin et assu­rer des satis­fac­tions faciles et régu­lières ». Fournir à tous les diver­tis­se­ments gré­gaires, mou­ton­niers, c’est un bon moyen pour assu­rer à la socié­té le béné­fice qu’au temps de Nietzsche elle reti­rait du tra­vail : se libé­rer de « la peur de tout ce qui est indi­vi­duel ». Nietzsche appa­raît à bien des égards comme un pro­phète de notre moder­ni­té. Mais ce pro­phète avait été devan­cé. En 1835, Tocqueville des­si­nait déjà, dans un pas­sage célèbre de La démo­cra­tie en Amérique, les traits de nos socié­tés actuelles, où « une foule innom­brable d’hommes sem­blables et égaux » est admi­nis­trée par « un pou­voir immense et tuté­laire qui se charge seul d’assurer leur jouis­sance et de veiller sur leur sort ; […] il aime que les citoyens se réjouissent, pour­vu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il tra­vaille volon­tiers à leur bon­heur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pour­voit à leur sécu­ri­té, pré­voit et assure leurs besoins, faci­lite leurs plai­sirs, conduit leurs prin­ci­pales affaires, dirige leur indus­trie, règle leurs suc­ces­sions, divise leurs héri­tages ; que ne peut-​​il leur ôter entiè­re­ment le trouble de pen­ser et la peine de vivre ? C’est ain­si que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il ren­ferme l’action de la volon­té dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-​​même. L’égalité a pré­pa­ré les hommes à toutes ces choses : elle les a dis­po­sés à les souf­frir et sou­vent même à les regar­der comme un bien­fait. Après avoir pris ain­si tour à tour dans ses puis­santes mains chaque indi­vi­du, et l’avoir pétri à sa guise, le sou­ve­rain étend ses bras sur la socié­té toute entière ; il en couvre la sur­face d’un réseau de petites règles com­pli­quées, minu­tieuses et uni­formes, à tra­vers les­quelles les esprits les plus ori­gi­naux et les âmes les plus vigou­reuses ne sau­raient se faire jour pour dépas­ser la foule ; il ne brise pas les volon­tés, mais il les amol­lit, les plie et les dirige, il force rare­ment d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse, il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyran­nise point, il gêne, il com­prime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un trou­peau d’animaux timides et indus­trieux, dont le gou­ver­ne­ment est le ber­ger. » Comment ne pas recon­naître dans ce tableau, sans même par­ler de TF1 et de Disneyland, notre uni­vers d’espaces natu­rels éti­que­tés, bali­sés, signa­li­sés ? Notre monde d’« aven­ture » pro­gram­mée, tari­fée et ven­due sur papier gla­cé ? Notre réseau de voies d’escalade équi­pées, net­toyées, pur­gées, sécu­ri­sées et topo-​​guidées ? De canyons trans­for­més en aqua­lands ? Même les parcs natu­rels et autres ins­ti­tu­tions sup­poses pro­té­ger la nature par­ti­cipent à leur manière à son sac­cage. Sortir de ces réseaux bali­sés et sur­pro­té­gés que tisse par­tout la socié­té, c’est exac­te­ment s’engager. Cela se peut de mille manières. Une ver­tu de l’alpinisme est d’en créer la pos­si­bi­li­té, et même – pour celui qui fait le choix de cette acti­vi­té – la néces­si­té. Et ain­si de s’ouvrir un espace de liber­té. * Pourquoi grim­per sur les mon­tagnes ?  – Patrick Dupouey – édi­tions Guérin Chamonix

Vivement la retraite !

C’est éton­nant comme l’on peut se battre, se déchi­rer, voire s’entretuer pour des idées, des dogmes, des opi­nions poli­tiques qui n’ont rien à voir avec les réa­li­tés du ter­rain. UN PEU D’HISTOIRE En 1997, j’étais can­di­dat aux élec­tions légis­la­tives sous la ban­nière de l’US4J, enten­dez : Union pour la Semaine de 4 Jours. Je passe sous silence le résul­tat. Or récem­ment, quelle ne fut ma sur­prise d’entendre que des entre­prises décou­vraient, et j’insiste sur « décou­vraient », les ver­tus de ce sys­tème. Mais le COVID était pas­sé par là, ce qui explique tout. Ceci étant, le but de mon pro­pos n’est pas de vous démon­trer l’intérêt du concept, mais de vous faire part d’une anec­dote : Pierre Larrouturou, ini­tia­teur de l’US4J, quoique bien intro­duit dans les cabi­nets minis­té­riels, n’a jamais pu obte­nir un rendez-​​vous avec Martine Aubry, cam­pées sur ses 35 h. Pour quelles rai­sons ? Soit dit en pas­sant, les 35 heures n’ont créé que peu d’emplois en com­pa­rai­son de ce que pro­met­tait la semaine de 4 jours. QUID DE LA RETRAITE ? Je ne peux m’empêcher de faire le rap­pro­che­ment entre cet épi­sode et le débat actuel sur la réforme des retraites. A mes yeux, la plu­part des argu­ments avan­cés d’un bord comme de l’autre ne cor­res­pondent en rien à la réa­li­té du ter­rain. En effet : Si tout le monde pou­vait déjà tra­vailler jusqu’à 60 ans, tout irait bien. Car l’on sait que l’âge moyen de sor­tie de la vie active est de 58 ans. On a peu enten­du cet argu­ment. Pour ma part je ne l’ai enten­du que deux fois, mais il n’a pas été rele­vé, alors qu’il me parait essen­tiel. Sachant que plus on avance en âge, plus il devient dif­fi­cile de retrou­ver un emploi et que l’indemnisation du chô­mage se réduit, que vont deve­nir les gens entre 58 et 64 ans ? Pour ce qui est du finan­ce­ment, il est des per­sonnes, appa­rem­ment dignes de foi, qui, preuves à l’appui démontrent qu’il n’y a pas de pro­blème à ce niveau. Mais elles n’ont pas voix au cha­pitre. Si cela ne vous rap­pelle rien, moi si ! Des dis­po­si­tifs existent déjà depuis des années : « pré-​​retraite contre embauche », « retraite pro­gres­sive ». Mais le suc­cès n’est pas au rendez-​​vous. Pourquoi ? Peut-​​être parce que, contrai­re­ment à ce que l’on veut nous lais­ser entendre, volon­té poli­tique et dési­rs des entre­prises ne vont pas de pair. Enfin, com­ment peut-​​on ima­gi­ner qu’une per­sonne, pen­sant être bien­tôt à la retraite, et qui s’en reprend pour deux ans, voire plus, puisse être moti­vé, effi­cace, ren­table ? ÉGALITÉ ? L’âge est effec­ti­ve­ment sym­bo­lique. C’est pour tout le monde pareil. L’égalité en quelque sorte. C’est simple, com­pré­hen­sible par le plus grand nombre et donc pra­tique pour la com­mu­ni­ca­tion, mais cela ne cor­res­pond en rien à la réa­li­té du ter­rain. Dans ces condi­tions, ne serait-​​il pas plus oppor­tun de s’en tenir uni­que­ment au nombre de tri­mestres, ce qui per­met­trait, sans condi­tions d’âge, de s’arrêter à ceux qui le veulent et de conti­nuer à ceux qui le sou­haitent. Autrement dit : l’égalité dans la diver­si­té. Serge Cognard

Droit de réponse à la Gazette d’Elbeuf

La pro­jec­tion du Film ” Tous resis­tants dans l’âme” sui­vi d’un débat avec Louis Fouché et Stéphane Chantry a été vu par plu­sieurs cen­taines de spec­ta­teurs enthou­siastes en Normandie :  au Havre, à Elbeuf et à Bayeux.  Malheureusement ils ont fait l’ob­jet d’une cam­pagne de déni­gre­ment et de  dif­fa­ma­tion par cer­tains jour­na­listes du réseau Paris Normandie, en par­ti­cu­lier de la Gazette d’Elbeuf. Nous avons donc exi­gé un “droit de réponse” qui est paru le 24 mars der­nier. Le voi­ci en ligne  https://actu.fr/normandie/elbeuf_76231/association-havraise-de-solidarite-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales_58259608.html   Droit de réponse de l’association havraise de soli­da­ri­té pour la défense des liber­tés fon­da­men­tales : Nous tenons à affir­mer avec force que notre asso­cia­tion n’est en aucune manière liée à l’extrême droite ni à aucun autre par­ti poli­tique. Nous sommes une asso­cia­tion citoyenne, for­mée lors du mou­ve­ment contre le passe sani­taire, dans l’objectif de défendre nos liber­tés fon­da­men­tales mena­cées par l’État d’Urgence Sanitaire. Nous avons invi­té lors de pré­cé­dentes pro­jec­tions des repré­sen­tants de divers par­tis poli­tiques, dont cer­tains sont venus et d’autres non. Mme Ducoeurjoly a effec­ti­ve­ment assis­té à la pro­jec­tion du 7 décembre, de même que d’autres repré­sen­tants de par­tis, mais n’y a pas pris la parole, En ce qui concerne Olivier Soulier, nous l’avons invi­té en sa qua­li­té de méde­cin, co-​​fondateur du Syndicat Santé Liberté qui regroupe les soi­gnants sus­pen­dus. Notre objec­tif en orga­ni­sant ces séances est de per­mettre à cha­cun d’entendre d’autres points de vue que ceux qui ont été véhi­cu­lés par le gou­ver­ne­ment, et de per­mettre un débat plu­ra­liste et démo­cra­tique. Il se trouve que tous ceux qui ont vu ce film, au nombre des­quels visi­ble­ment vous ne comp­tez pas, ont pu se rendre compte qu’il ne traite (pas) ni de la crise sani­taire, ni de la vac­ci­na­tion et de ses effets indé­si­rables, mais bien d’alternative pour un monde de demain per­met­tant de résis­ter au « big phar­ma » et à l’agro-business ».

Du grillon dans notre baguette ?

Depuis le 3/​​01/​​2023 : La Commission Européenne a auto­ri­sé l’introduction de la farine de grillon dans tous nos ali­ments. Le texte de ce règle­ment est ici. – Quel est l’objectif et le but d’introduire des farines de grillon dans notre ali­men­ta­tion ? – Avez-​​vous été consul­té ? Avez-​​vous don­né votre avis et aval ? L’avis de la Commission Européenne est basé sur les  essais et les ana­lyses d’un seul et unique dis­tri­bu­teur pri­vé : Cricket one au Viet Nam. Ces études sont sont tenus secrètes, car elles appar­tiennent à cette com­pa­gnie. Les résul­tats sont tota­le­ment opaques. Pour faire bonne mesure l’UE accorde le mono­pole de la vente de farine de grillons à cette même com­pa­gnie, pour 5 ans L’AFSA,  Agence Européenne de Sécurité des Aliments a deman­dé de nou­velles ana­lyses /​​essais sup­plé­men­taire pour étu­dier les risques d’allergies, car elle estime qu’il y a des risque d’allergène crus­ta­cés. Mais la Commission n’a pas jugé utile d’at­tendre ces nou­veaux essais.  Par contre elle a recom­man­dé que  l’étiquetage soit obli­ga­toire. Mais où se trou­ve­ra l’étiquette sur la baguette et sur les divers pains et vien­noi­se­ries ?  Comment vont faire les arti­sans bou­lan­gers ? Vont-​​ils éti­que­ter chaque baguette et chaque vien­noi­se­rie ? Et les sau­cisses ou bif­teck hachés ?  Le pro­chain Mc Donald’s sera t’il avec ou sans farine de grillon ? Que cer­tains sou­haitent se nour­rir avec des insectes plu­tôt qu’a­vec du bif­teck, c’est leur choix.  Il faut juste qu’ils soient au cou­rant des risques qu’ils courent, en matière d’al­ler­gie en par­ti­cu­lier. Mais qu’on nous impose, au terme d’un pro­ces­sus tota­le­ment tech­no­cra­tique et opaque, le fait d’in­té­grer dans nos ali­ments ces farines d’in­secte, sans autre jus­ti­fi­ca­tion que le libre échange et la pro­mo­tion de l’a­gro busi­ness, c’est into­lé­rable.  Souvenons nous que la France a inter­dit entre 2006 et 2011 la vente du purin d’or­tie, au motif que son uti­li­sa­tion n’a­vait pas fait l’ob­jet d’é­tudes suf­fi­santes ! Et que la Commission pour­rait inter­dire bien­tôt toute une série d’huiles essen­tielles natu­relles et connues depuis l’an­ti­qui­té, notam­ment de lavande.  C’est vrai­ment deux poids deux mesures, tout ce qui est gra­tuit et natu­rel est inter­dit, tout ce qui est inven­té par l’in­dus­trie est auto­ri­sé dès lors qu’elle prend en charge des études de toxi­ci­té, dont on se demande si elles sont bien indé­pen­dantes. Cela ne vous rap­pelle rien ? L’interdiction de la Chroroquine, connue depuis de des dizaines d’an­nées, mais qui ne coûte presque plus rien car elle est géné­rique, et en face l’au­to­ri­sa­tion pré­ci­pi­tées du Rivotril, nos seule­ment inef­fi­cace mais toxique, et des “vac­cins” à ARN dont le prin­ci­pal avan­tage est de rap­por­ter des mil­liards à Big Pharma ! 

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