Lire le livre d’Alexandra Henrion-Caude , c’est essentiel

La solitude d’Alexandra Henrion-Caude Malgré son livre : « les apprentis sorciers » très acheté , ses multiples vidéos et interventions ( voir celles au parlement européen) , les députés réagissent peu à la demande de Nicolas Dupont-Aignan pour légiférer sur la suspension des suspendus ! ( voir site Lois pour liste des projets de lois en cours .)*.La France , championne des hôpitaux de moins en moins opérationnels continue d’enfoncer la bonne pratique médicale . Les médias ne bougent pas , les artistes très peu , les médecins sont paralysés( voir publications du conseil de l’ordre des médecins), les intellectuels pour ce qu’il en reste et les philosophes restent absents (Voir Onfray et ses prises de positions fluctuantes) . Les valeurs de la France sont ‑elles absentes ou disparues sous l’enchantement macroniste ( Voir techniques de manipulation des médias) ? Je cite Alexandra : – aspects scientifiques et médicaux : « Il y a eu 10 mois d’expérimentation de ce vaccin Arn !Au lieu de 3 années de tests. » « Jamais vu autant de scientifiques défendre l’arrêt de ce vaccin ARN. » « Un article de Doctissimo vante une neutralité quant aux effets de ce vaccin . » « Il y a une obligation déontologique des médecins de dire : on nous a menti. » « Il faut remettre ces injections dans la rubrique « thérapie génique » plutôt que « vaccination ». » « Il y a des solutions aux effets secondaires .Les infections récurrentes et latentes sont dures à soigner . Et les défenses immunitaires sont moindres après la vaccination ( dit dans le Lancet). » « Spike est capable de réactiver des séquences de virus dans nos globules blancs. »(http://www.thelancet.com/jpurnals/ebiom/article/PIIS2352-3964(21)00134 – 1/.) ‑Aspects politiques : « Il y a eu 1 milliard d’injections en Europe sans choix. » « Véran a dit le 2 Juillet 2021 : La phase 3 des essais est terminée. Aucune inquiétude à avoir. » « Il y a une intimidation collective vis à vis des médias , des éditeurs , des libraires concernant des livres comme le mien. » En complément de son discours : Pour évoquer les effets secondaires variables ‚on peut soulever plusieurs causes : Mauvaise utilisation et mauvaise garantie des produits injectés : https./www.bmj.com/company/newsroom/concerns-over-integrity-of-mrna-molecules-in-some-covid-19-vaccines/.) Les vaccins ne doivent pas être exposés à la lumière. https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-brief-fda-authorises-longuer-time-refrigerator-storage-thawed-pfitzer-biontech-covid-19-vaccine. Méconnaissance des terrains inadaptés aux substances étrangères. Méconnaissance des effets des éléments de ces vaccins : supports lipidiques , conservateurs, interactions avec l’ADN https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2022 – 09.27.509633v1. , l’ARN des cellules hôtes, perturbations des métabolismes naturels , avec pourtant la notion de l’interaction de la protéine Spike avec le système rénine-angiotensine (SRA)( https://www.ainsib.org ) , connaissance non respectée des aspects inflammatoires sur les vaisseaux , réponse auto-immune,etc… Dosages non préconisés par les médecins du taux sanguin de vitamine D , des D dimères avant et après injection et autres marqueurs de coagulation et de pathologies cardiaques. Non utilisation des recommandations du CSI par exemple sur Glutathion , Ivermectine , Chloroquine etc… * Le 3 Mai : vote majoritaire pour l’abrogation de l’obligation vaccinale des soignants . Le ministre Braun désapprouve ainsi que Mme Le Bodo sans débat alors que la France , parangon de Pfitzer est le seul pays au monde à suivre cette doxa anti-scientifique.
” Tous résistants “, le livre

Si vous avez vu le film « Tous résistants dans l’âme », tant mieux. Sinon, c’est dommage, mais dans tous les cas, nous vous conseillons la lecture du livre, car il ne fait pas double emploi avec le film. Il met en perspective : l’intox à l’info Covid, le néolibéralisme et la santé, les méfaits du transhumanisme, les limitations de notre liberté de choix et d’expression, une vision unilatérale appauvrie de l’immunité… Il propose : La permaculture humaine, l’autonomie alimentaire et en santé, les arts militants… Loin des réflexions simplistes des médias, Louis Fouché prend de la hauteur et appelle chacun d’entre nous à tirer des leçons de cette crise. Tous résistants dans l’âme – Dr Louis Fouché – entretiens avec Stéphane Chatry- Guy Trédaniel éditeur A commander directement chez l’éditeur ou auprès de votre libraire favori, bien sûr.
Des espèces numériques !

Contresens ou réalité ? Peut-être avez-vous entendu parler du projet de Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC) qui est actuellement en cours en Europe. C’est déjà un sujet qui risque de ne pas mobiliser les foules, mais qui plus est, il y a fort à parier que les médias n’en feront que très peu état. Et pourtant, il est certainement plus important que celui de la réforme des retraites. Il faut en effet savoir qu’une phase de test est actuellement en cours et que la mise en place est prévue pour 2027. La suppression du cash est en marche ! Quelques précisions avant d’aller plus loin. Monnaie fiduciaire et monnaie scripturale Votre compte en banque, vos chèques, vos paiements par carte sont ce que l’on appelle de la monnaie scripturale. Immatérielle, elle est créée par les banques privées et représente l’essentiel de l’argent en circulation. L’argent liquide, matériel, est émis quant à lui par la Banque Centrale, seule autorisée à le faire. C’est donc de l’argent public. Or, ce qu’une MNBC change, en pratique, c’est le rôle de Banque Centrale. Pour l’instant, cette dernière joue le rôle de chambre de compensation entre les différentes banques, alors qu’avec une MNBC, elle gère directement les paiements entre vous et votre fournisseur. Ce qui revient à dire que l’argent, scriptural devient aussi de l’argent public. Donc, dans un tel système, les institutions politiques ont l’entier monopole de l’argent. Certes, on ne peut regretter un contrôle plus efficace des banques, mais on peut par contre craindre un contrôle accru des utilisateurs que nous sommes, car dans ce cas de figure, une seule entité sera capable d’enregistrer toutes vos transactions en temps réel. Comment ça marche ? Vous avez certainement entendu parler du Bitcoin, ou d’autres cryptomonnaies. Ces monnaies représentent un risque en termes de souveraineté monétaire des états. Elles fonctionnent grâce à une technologie appelée « blockchain » et les MNBC fonctionnent selon le même principe. A la différence près qu’elles sont légales. Leur objectif est donc, entre autres, de contrer ces monnaies privées, difficilement contrôlables, mais aussi d’apporter une réponse aux MNBC émergentes : crypto yuan de Chine, Yen numérique du Japon…. Sur le plan pratique, il s’agira d’un portefeuille numérique utilisable via une carte ou simplement votre téléphone. Du pour, mais surtout du contre Bien sûr, on vous déclinera sur tous les tons les côtés sécuritaires, pratiques et efficaces tels que : facilité d’utilisation ; rapidité des transactions ; réduction des frais de gestion des comptes bancaires ; avantage sanitaire dans la mesure où ne touche plus les espèces ; sécurité accrue grâce à la blockchain ; meilleure gestion de la masse monétaire dans la mesure où, connaissant exactement le nombre de devises en circulation, on peut plus facilement réguler les flux afin d’éviter l’inflation, notamment… Et en prime on vous garantira que votre anonymat sera préservé. Mais c’est bien là que le bât blesse. Car la généralisation des MNBC entrainerait inévitablement la centralisation de toutes les données de paiement vers un point unique : la Banque Centrale Européenne. La question se pose alors de savoir si l’on peut faire confiance en nos institutions. Les évènements récents : Covid, réforme des retraites, entre autres, semblent prouver le contraire. Et cela pourrait continuer. Suppression du cash D’ores et déjà, il est de plus en plus difficile de se procurer de l’argent liquide. Les agences bancaires n’en disposent plus et les retraits en distributeur sont limités. Il est évident que l’on s’achemine à petits pas vers la suppression des espèces. Bien sûr, on pourrait rêver que ce soit la fin de l’argent sale, mais imaginons plutôt ce que cela pourrait impliquer pour un honnête citoyen : Nous avons déjà peu de moyens de pression sur les banques. Nous n’en aurions plus aucun. Finis les pourboires et la pièce que l’on peut donner à un SDF. C’est évident, il n’y a pas besoin d’une MNBC pour supprimer le cash. Mais avec elle, le paiement pourrait être purement et simplement interdit à la source, avant même de pouvoir effectuer un achat. Imaginons par exemple que le carburant soit limité pour une catégorie de population, que les achats soient limités à un périmètre géographique…, votre portefeuille numérique saura où vous êtes, ce que voulez acheter et pourra vous interdire l’achat. On pourrait aussi imaginer des amendes automatiquement déclenchées, des allocations supprimées… Imaginer, quoique ! N’oublions pas qu’un rapport du Sénat proposait des amendes automatiques en cas de non-respect des règles de confinement. Bref, c’est un véritable boulevard pour un système autoritaire. Que faire ? Certes nous n’en sommes pas encore là. La carte bancaire a un certain degré de confidentialité, dans la mesure où seule votre banque est au courant de vos dépenses. Il est vrai cependant que dans certaines circonstances, les services fiscaux ou la Police peuvent avoir accès à vos mouvements bancaires. Mais pas de façon immédiate et systématique. En tout état de cause, il reste que seules les transactions en cash sont véritablement anonymes. Nous ne pouvons donc que conseiller un acte de résistance légal, pacifique, simple et accessible à tous : utiliser au minimum votre carte bancaire et utiliser au maximum les espèces. C’est peut-être un peu plus contraignant mais l’enjeu en vaut la chandelle. Serge Cognard PS : Voici un petit film FICTION qui expose de façon très claire ce qui POURRAIT se passer avec les monnaies digitales de banque centrale. Du délire ? peut-être mais il faut comprendre que c’est POTENTIELLEMENT possible. Cela souligne l’importance de ne pas nous laisser bercer par le chant des sirènes, de continuer donc à utiliser le cash contre vents et marées. https://odysee.com/@Roms17:d/SMART-MONEY — Le-Cauchemar-De-La-Monnaie-Digitale:6?fbclid=IwAR37IcU_oLXAzWLijWSuM9VVnlLY0l0EP5DQ_61Bp_Sk1LHQAtH4rFHwauY
Pour le maintien du remboursement de l’homéopathie

Les arguments à considérer : – Pour que tous les français disposent du même accès aux soins et aux médecins de leur choix, sans discrimination liée au coût des médicaments (Loi HPST et programme Macron Ma Santé 2022) – Pour favoriser ce qui ne devrait jamais être remis en cause : le libre choix par le médecin de la thérapeutique qu’il juge, en l’état de ses connaissances, la plus adaptée à l’état de son patient ! – Pour privilégier le recours de tous les citoyens à une thérapeutique dénuée d’effets indésirables ou nocifs et peu coûteuse, dans un pays champion de la surconsommation médicamenteuse et de l’iatrogénie (20 000 à 30 000 morts/an en France imputables aux médicaments !) – Pour préserver et développer l’enseignement de cette méthode thérapeutique aux médecins et aux pharmaciens. – Pour répondre au souhait de la grande majorité des français (75% d’entre eux) qui plébiscitent l’usage de l’homéopathie et demandent le maintien de son remboursement (plus d’1 million ½ de français ont signé la pétition réclamant le maintien du remboursement des médicaments homéopathiques en 2019) – Pour favoriser (enfin !) une méthode thérapeutique qui, depuis sa découverte il y a plus de 2 siècles, prône la prévention des maladies chroniques par une hygiène de vie et des comportements alimentaires pertinents. Les enseignements de la crise La récente crise sanitaire qui vient de frapper les pays du monde entier, a montré que la grande majorité des personnes atteintes gravement (voire mortellement) par le virus ont été essentiellement les personnes âgées et très âgées, souvent polypathologiques et sous traitement anti hypertenseur (IEC notamment qui sembleraient avoir favorisé l’entrée du virus), ainsi que les tabagiques et les gens atteints de maladies chroniques dites de « société », telles que l’obésité, le diabète, l’hypertension… Les habitants des pays les moins riches et les moins consommateurs de médicaments issus de l’industrie chimique, ont été les plus épargnés… ainsi que les enfants et les jeunes adultes, ce qui est le contraire d’avec les grippes saisonnières. Il est donc temps de définir en France nos priorités en matière de prévention et d’éducation à la santé et de protection sanitaire des populations. – Parce que les médicaments homéopathiques sont fabriqués en France et que leur production ne dépend pas de la Chine ou de l’Inde comme 80% des principes actifs des médicaments entraînant leur pénurie chronique dans notre pays… – Enfin pour répondre à la question (inévitable) de l’état de la « science » et des études scientifiques concernant l’homéopathie, celles-ci existent, sont nombreuses et à la disposition de toutes les instances décisionnelles de notre pays à qui nos gouvernants demandent avis, mais qui ne disposent hélas d’aucun expert de l’homéopathie parmi eux ! (HAS, Académie de Médecine et de Pharmacie, ANSM) La crise sanitaire que nous venons de traverser a révélé les limites de l’Evidence Based Medecine et de la médecine fondée sur les statistiques, lorsqu’il s’agit de faire des choix d’essai thérapeutique versus placebo sur des patients à haut risque de mortalité potentielle, pour satisfaire aux critères des protocoles d’études … La dernière publication du Lancet d’une étude sur l’Hydroxychloroquine critiquée par les scientifiques eux-mêmes, montre bien que l’on peut faire dire n’importe quoi à une étude scientifique… Avec des conséquences parfois dramatiques puisque ce sont les résultats modifiés intentionnellement en 2015 d’une étude australienne réalisée en 2012 (dont les résultats étaient favorables à l’homéopathie) qui ont conduits plusieurs pays à remettre en cause l’homéopathie et la Ministre de la Santé à ordonner son déremboursement en France. Aucun patient traité pour le COVID19 par homéopathie n’est décédé des effets secondaires de son traitement et la grande majorité des patients des médecins homéopathes n’a été ni hospitalisée, ni décédée. En médecine, seul le résultat compte… celui-ci ne peut être apprécié que par le couple patient/médecin, et lorsqu’il s’agit d’une thérapeutique sans risque d’effets indésirables ou iatrogènes, peu coûteuse et dont ils sont satisfaits, il n’est pas compréhensible par nos concitoyens et injuste d’en interdire le remboursement. snmhf@club-internet.fr Dr Christine BERTIN-BELOT Vice-Présidente du SNMHF (Syndicat National des Médecins Homéopathes Français)
Indispensable vitamine D

Vitamine D : éléments importants L’insuffisance de vitamine D touche 2 Français sur 3 Les allégations officielles validées du rôle de la vitamine D sont : ‑absorption du Calcium et du phosphore ‑maintien de la fonction musculaire ‑santé de l’os et des dents ‑croissance de l’os chez l’enfant ‑fonctionnement normal du système immunitaire En réalité : ‑rôle anti-dépressif ‑prévention : diabète et surpoids ‑protection cardiovasculaire ( association avec vitamine K2 recommandée) : limitation du risque : 1500 à 2000 UI/ jour . ‑protection des infections ‑diminution des allergies ‑prévention du cancer ‑prévention des démences et Alzheimer : supplémentation divise par 2 (d) et par 3 (A). Apports : ‑20 % par l’alimentation ‑80 % par exposition solaire : exposition 1⁄2 heure par jour en été. Taux plasmatique de référence :30 ng/ml : ‑Inférieur à 30 : risque de fracture avec hyperparathyroïdie secondaire. ‑Déficit modéré : Inférieur 50 ‑15 % de la population:inf à 10 ‑43 à50 % population 15 à 65 ans : inf à 20 ‑70 à 80 % de plus de 65 ans : inf à 20 ‑80 % de la population générale:inf à 30 Une UI : 25ng ou 0,025 microg : 40UI:1 microg. Recommandation pour un taux à 35 : 200UI/jour de 3 à 65 ans 400 à 600 UI/jour plus de 65 ans 400UI /jour femmes enceintes et enfants de 1 à 3 ans Pour un taux à 70 : ‑80 kilos : 6000UI/jour ‑55 kilos : 4000UI/jour ‑75 UI /jour/kilo Supplémentation par gouttes ; éviter l’adjuvant : Propylène Glycol ( antigel) A noter : Lorsque nous sommes malades , le corps utilise beaucoup de vitamine D pour activer les défenses immunitaires : augmenter la dose dans ce cas . Une carence en Magnésium diminue l’absorption de la vitamine D . Le stress est aussi responsable d’une surconsommation de la vitamine D.
Le Convoi de la Liberté

Retour en images sur la participation de l’association au Convoi de la Liberté en 2021. Depuis maintenant plus d’un an l’association SOS libertés fondamentales milite, tracte et organise des évènements dans le but de sensibilisé Vous retrouverez dans ces colonnes des images de la mobilisation des havrais qui n’ont pas démérités, aujourd’hui où l’opposition et les mouvements syndicaux cherchent des moyens de déstabiliser le pouvoir… Rien ne se perd, tout se transforme. Et merci à la grande générosité dont on fait preuve tout nos mécènes anonymes, sans votre grande solidarité tout ça n’aurait pas été possible.
Réflexions sur la Liberté

RÉFLEXIONS SUR LA LIBERTÉ* Le hasard des lectures fait que l’on y trouve parfois ce que l’on ne cherche pas. C’est le cas ici. Car que vient donc faire l’extrait d’un livre consacré à l’alpinisme sur un site dont la finalité est de défendre nos libertés. Cela s’explique simplement par le fait que son auteur est également philosophe et qu’au-delà de l’aspect montagnard, il aborde un fait de société ayant un rapport étroit avec la cause qui nous anime. Rien n’a changé depuis Nietzsche, qui écrivait en 1880 qu’on « adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême. » Au contraire, cette religion sécuritaire n’a cessé de gagner du terrain – terrain politique, judiciaire, idéologique- dans une société dont le fonctionnement (dit « libéral ») s’acharne par ailleurs à détruire les conditions de la sécurité économique et sociale de millions d’humains. Mais sans changer d’objet, le culte a changé de manière. Au temps de Nietzsche, on comptait sur « une société où l’on travaille dur en permanence » pour « tenir chacun en bride et entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. » Mais le travail n’a pu remplir cette fonction qu’aussi longtemps qu’il a été possible d’en proposer au plus grand nombre et d’inscrire l’existence individuelle et collective des hommes dans le cadre rassurant d’un « monde du travail » structuré et stable. L’entreprise, petite ou grande, attachée à une région et où l’on restait souvent toute une vie, mais aussi l’association, et même le syndicat ou le parti qui contestaient le fonctionnement du système et par là s’y rattachaient : tout cela constituait le cadre d’une intégration sinon heureuse, du moins supportable. Ce temps n’est plus. Sous la dénomination de « flexibilité », c’est la précarité, donc en réalité l’insécurité qui s’est installée durablement dans l’univers de la production et des services. Mais le travail n’est pas seul capable de « soustraire à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l’amour et à la haine » la « force nerveuse » des membres de la société. Cette mission est désormais dévolue aux loisirs de masse, tout aussi efficaces que le travail pour « présenter constamment à la vue un but mesquin et assurer des satisfactions faciles et régulières ». Fournir à tous les divertissements grégaires, moutonniers, c’est un bon moyen pour assurer à la société le bénéfice qu’au temps de Nietzsche elle retirait du travail : se libérer de « la peur de tout ce qui est individuel ». Nietzsche apparaît à bien des égards comme un prophète de notre modernité. Mais ce prophète avait été devancé. En 1835, Tocqueville dessinait déjà, dans un passage célèbre de La démocratie en Amérique, les traits de nos sociétés actuelles, où « une foule innombrable d’hommes semblables et égaux » est administrée par « un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort ; […] il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société toute entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige, il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse, il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. » Comment ne pas reconnaître dans ce tableau, sans même parler de TF1 et de Disneyland, notre univers d’espaces naturels étiquetés, balisés, signalisés ? Notre monde d’« aventure » programmée, tarifée et vendue sur papier glacé ? Notre réseau de voies d’escalade équipées, nettoyées, purgées, sécurisées et topo-guidées ? De canyons transformés en aqualands ? Même les parcs naturels et autres institutions supposes protéger la nature participent à leur manière à son saccage. Sortir de ces réseaux balisés et surprotégés que tisse partout la société, c’est exactement s’engager. Cela se peut de mille manières. Une vertu de l’alpinisme est d’en créer la possibilité, et même – pour celui qui fait le choix de cette activité – la nécessité. Et ainsi de s’ouvrir un espace de liberté. * Pourquoi grimper sur les montagnes ? – Patrick Dupouey – éditions Guérin Chamonix
Vivement la retraite !

C’est étonnant comme l’on peut se battre, se déchirer, voire s’entretuer pour des idées, des dogmes, des opinions politiques qui n’ont rien à voir avec les réalités du terrain. UN PEU D’HISTOIRE En 1997, j’étais candidat aux élections législatives sous la bannière de l’US4J, entendez : Union pour la Semaine de 4 Jours. Je passe sous silence le résultat. Or récemment, quelle ne fut ma surprise d’entendre que des entreprises découvraient, et j’insiste sur « découvraient », les vertus de ce système. Mais le COVID était passé par là, ce qui explique tout. Ceci étant, le but de mon propos n’est pas de vous démontrer l’intérêt du concept, mais de vous faire part d’une anecdote : Pierre Larrouturou, initiateur de l’US4J, quoique bien introduit dans les cabinets ministériels, n’a jamais pu obtenir un rendez-vous avec Martine Aubry, campées sur ses 35 h. Pour quelles raisons ? Soit dit en passant, les 35 heures n’ont créé que peu d’emplois en comparaison de ce que promettait la semaine de 4 jours. QUID DE LA RETRAITE ? Je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement entre cet épisode et le débat actuel sur la réforme des retraites. A mes yeux, la plupart des arguments avancés d’un bord comme de l’autre ne correspondent en rien à la réalité du terrain. En effet : Si tout le monde pouvait déjà travailler jusqu’à 60 ans, tout irait bien. Car l’on sait que l’âge moyen de sortie de la vie active est de 58 ans. On a peu entendu cet argument. Pour ma part je ne l’ai entendu que deux fois, mais il n’a pas été relevé, alors qu’il me parait essentiel. Sachant que plus on avance en âge, plus il devient difficile de retrouver un emploi et que l’indemnisation du chômage se réduit, que vont devenir les gens entre 58 et 64 ans ? Pour ce qui est du financement, il est des personnes, apparemment dignes de foi, qui, preuves à l’appui démontrent qu’il n’y a pas de problème à ce niveau. Mais elles n’ont pas voix au chapitre. Si cela ne vous rappelle rien, moi si ! Des dispositifs existent déjà depuis des années : « pré-retraite contre embauche », « retraite progressive ». Mais le succès n’est pas au rendez-vous. Pourquoi ? Peut-être parce que, contrairement à ce que l’on veut nous laisser entendre, volonté politique et désirs des entreprises ne vont pas de pair. Enfin, comment peut-on imaginer qu’une personne, pensant être bientôt à la retraite, et qui s’en reprend pour deux ans, voire plus, puisse être motivé, efficace, rentable ? ÉGALITÉ ? L’âge est effectivement symbolique. C’est pour tout le monde pareil. L’égalité en quelque sorte. C’est simple, compréhensible par le plus grand nombre et donc pratique pour la communication, mais cela ne correspond en rien à la réalité du terrain. Dans ces conditions, ne serait-il pas plus opportun de s’en tenir uniquement au nombre de trimestres, ce qui permettrait, sans conditions d’âge, de s’arrêter à ceux qui le veulent et de continuer à ceux qui le souhaitent. Autrement dit : l’égalité dans la diversité. Serge Cognard
Droit de réponse à la Gazette d’Elbeuf

La projection du Film ” Tous resistants dans l’âme” suivi d’un débat avec Louis Fouché et Stéphane Chantry a été vu par plusieurs centaines de spectateurs enthousiastes en Normandie : au Havre, à Elbeuf et à Bayeux. Malheureusement ils ont fait l’objet d’une campagne de dénigrement et de diffamation par certains journalistes du réseau Paris Normandie, en particulier de la Gazette d’Elbeuf. Nous avons donc exigé un “droit de réponse” qui est paru le 24 mars dernier. Le voici en ligne https://actu.fr/normandie/elbeuf_76231/association-havraise-de-solidarite-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales_58259608.html Droit de réponse de l’association havraise de solidarité pour la défense des libertés fondamentales : Nous tenons à affirmer avec force que notre association n’est en aucune manière liée à l’extrême droite ni à aucun autre parti politique. Nous sommes une association citoyenne, formée lors du mouvement contre le passe sanitaire, dans l’objectif de défendre nos libertés fondamentales menacées par l’État d’Urgence Sanitaire. Nous avons invité lors de précédentes projections des représentants de divers partis politiques, dont certains sont venus et d’autres non. Mme Ducoeurjoly a effectivement assisté à la projection du 7 décembre, de même que d’autres représentants de partis, mais n’y a pas pris la parole, En ce qui concerne Olivier Soulier, nous l’avons invité en sa qualité de médecin, co-fondateur du Syndicat Santé Liberté qui regroupe les soignants suspendus. Notre objectif en organisant ces séances est de permettre à chacun d’entendre d’autres points de vue que ceux qui ont été véhiculés par le gouvernement, et de permettre un débat pluraliste et démocratique. Il se trouve que tous ceux qui ont vu ce film, au nombre desquels visiblement vous ne comptez pas, ont pu se rendre compte qu’il ne traite (pas) ni de la crise sanitaire, ni de la vaccination et de ses effets indésirables, mais bien d’alternative pour un monde de demain permettant de résister au « big pharma » et à l’agro-business ».
Du grillon dans notre baguette ?

Depuis le 3/01/2023 : La Commission Européenne a autorisé l’introduction de la farine de grillon dans tous nos aliments. Le texte de ce règlement est ici. – Quel est l’objectif et le but d’introduire des farines de grillon dans notre alimentation ? – Avez-vous été consulté ? Avez-vous donné votre avis et aval ? L’avis de la Commission Européenne est basé sur les essais et les analyses d’un seul et unique distributeur privé : Cricket one au Viet Nam. Ces études sont sont tenus secrètes, car elles appartiennent à cette compagnie. Les résultats sont totalement opaques. Pour faire bonne mesure l’UE accorde le monopole de la vente de farine de grillons à cette même compagnie, pour 5 ans L’AFSA, Agence Européenne de Sécurité des Aliments a demandé de nouvelles analyses /essais supplémentaire pour étudier les risques d’allergies, car elle estime qu’il y a des risque d’allergène crustacés. Mais la Commission n’a pas jugé utile d’attendre ces nouveaux essais. Par contre elle a recommandé que l’étiquetage soit obligatoire. Mais où se trouvera l’étiquette sur la baguette et sur les divers pains et viennoiseries ? Comment vont faire les artisans boulangers ? Vont-ils étiqueter chaque baguette et chaque viennoiserie ? Et les saucisses ou bifteck hachés ? Le prochain Mc Donald’s sera t’il avec ou sans farine de grillon ? Que certains souhaitent se nourrir avec des insectes plutôt qu’avec du bifteck, c’est leur choix. Il faut juste qu’ils soient au courant des risques qu’ils courent, en matière d’allergie en particulier. Mais qu’on nous impose, au terme d’un processus totalement technocratique et opaque, le fait d’intégrer dans nos aliments ces farines d’insecte, sans autre justification que le libre échange et la promotion de l’agro business, c’est intolérable. Souvenons nous que la France a interdit entre 2006 et 2011 la vente du purin d’ortie, au motif que son utilisation n’avait pas fait l’objet d’études suffisantes ! Et que la Commission pourrait interdire bientôt toute une série d’huiles essentielles naturelles et connues depuis l’antiquité, notamment de lavande. C’est vraiment deux poids deux mesures, tout ce qui est gratuit et naturel est interdit, tout ce qui est inventé par l’industrie est autorisé dès lors qu’elle prend en charge des études de toxicité, dont on se demande si elles sont bien indépendantes. Cela ne vous rappelle rien ? L’interdiction de la Chroroquine, connue depuis de des dizaines d’années, mais qui ne coûte presque plus rien car elle est générique, et en face l’autorisation précipitées du Rivotril, nos seulement inefficace mais toxique, et des “vaccins” à ARN dont le principal avantage est de rapporter des milliards à Big Pharma !