Comment rendre acceptable l’inacceptable

Voici détaillé en quelques minutes avec brio une tech­nique essen­tielle de l’in­gé­nié­rie sociale :“La fenêtre d’Overton, aus­si connue comme la fenêtre de dis­cours, est une allé­go­rie qui désigne l’en­semble des idées, opi­nions ou pra­tiques consi­dé­rées comme accep­tables dans l’o­pi­nion publique d’une socié­té.  Ce terme est un déri­vé du nom de son concep­teur, Joseph P. Overton (1960−2003), un ancien vice-​​président du Mackinac Center for Public Policy qui, dans la des­crip­tion de sa fenêtre, a affir­mé l’i­dée que la via­bi­li­té poli­tique d’une idée dépend prin­ci­pa­le­ment du fait qu’elle se situe dans la fenêtre, plu­tôt que des pré­fé­rences indi­vi­duelles des poli­ti­ciens.  Selon la des­crip­tion d’Overton, sa fenêtre com­prend une gamme de poli­tiques consi­dé­rées comme poli­ti­que­ment accep­tables au regard de l’o­pi­nion publique exis­tante, et qu’un poli­ti­cien peut donc pro­po­ser sans être consi­dé­ré comme trop extrême, pour gagner ou conser­ver une fonc­tion publique.” (Wikipedia)

Est-​il possible de se déprogrammer ?

Série en 15 épi­sodes d’Ema Krusi et Sylvain Laforest autour de l’in­gé­nié­rie sociale pra­ti­qué à grande échelle en occi­dent pour contrô­ler les popu­la­tions, la fameuse “fabrique du consen­te­ment” selon Noam Chomsky. « Révéler les rouages de la pro­gram­ma­tion est à la por­tée d’à peu près n’importe qui. Ayant écrit, réa­li­sé et mon­té près de cent docu­men­taires dans ma car­rière, j’ai pour ain­si dire une lon­gueur d’avance sur un abat­teur de pou­let chez Flamingo pour tout ce qui concerne les médias, la mani­pu­la­tion des images et le choix entre l’objectivité et la sub­jec­ti­vi­té. J’ai aus­si étu­dié l’histoire à l’université, sim­ple­ment pour pous­ser plus loin une pas­sion per­son­nelle que je nour­ris depuis l’âge de dix ans. Pour le reste, je suis mon­sieur tout-​​le-​​monde ; j’ai tra­vaillé fort, payé mes impôts sans me plaindre et fer­mé ma gueule toute ma vie. » Sylvain Laforest, auteur de La Déprogrammation. Voir le pro­logue ici : https://player.vod2.infomaniak.com/embed/1jhvl2upz2bfgLa série entière se trouve sur ce site : https://classic.emakrusi.com/video-category/1021-la-deprogrammation/

Plus jamais ça, c’est maintenant et c’est mondial

Vera Sharav

Existe-​​t-​​il des simi­li­tudes entre les évé­ne­ments qui ont conduit à l’Holocauste et ceux qui ont engen­dré la pous­sée auto­ri­taire durant le covi­disme ? La thèse paraît folle mais elle est pour­tant sou­te­nue par Vera Sharav, une authen­tique sur­vi­vante des camps nazis.Comme l’in­dique le rap­port de la Commission pré­si­den­tielle sur l’Holocauste, pré­sen­té le 27 sep­tembre 1979 : “Un sur­vi­vant se consi­dère comme un mes­sa­ger et un gar­dien des secrets qui lui ont été confiés. Un sur­vi­vant a le sen­ti­ment d’être le der­nier à se sou­ve­nir, le der­nier à aver­tir.…”. Ce docu­men­taire est des­ti­né à ser­vir d’a­ver­tis­se­ment à l’hu­ma­ni­té : Never Again Is Now Global (Plus jamais, c’est main­te­nant). Nous vous encou­ra­geons à regar­der et à par­ta­ger cet impor­tant docu­men­taire. Toutefois, comme l’in­dique un aver­tis­se­ment au début du film, celui-​​ci “contient des images véri­diques d’a­tro­ci­tés com­mises hier et aujourd’­hui. La dis­cré­tion du spec­ta­teur est conseillée. Il s’a­git d’une pro­duc­tion de l’Alliance for Human Research Protection (AHRP) avec le sou­tien finan­cier majeur de Children’s Health Defense. Source : https://plusjamais.eu/ (voir les épi­sodes sui­vants sur ce même site)

Qui connait le groupe Bilderberg ?

Créé en pleine guerre froide par le mil­liar­daire David Rockefeller, l’ex-​diplomate polo­nais Joseph Retinger et le prince Bernhard des Pays-​​Bas, le « groupe Bilderberg » doit son nom de l’hô­tel où le groupe s’est réuni la pre­mière fois à Oosterbeek en Hollande. Ce groupe réunit ce que le monde occi­den­tal compte de per­son­na­li­tés les plus puis­santes dans le monde de la finance et des grandes entre­prises mul­ti­na­tio­nales. L’éminence de David Rockfeller, Henri Kissinger y a joué un rôle clé pen­dant des années. Bilderberg est très fer­mé et ce docu­men­taire de Daniel Estulin est l’un des rares à pro­po­ser une enquête appro­fon­die sur ce groupe où nos pré­si­dents et ministres passent peu de temps avant leurs prises de poste, pro­ba­ble­ment pour y être vali­dés… Voir éga­le­ment cette enquête de la chaîne Al-Jazeera :

La France livrée aux GAFAM ?

Voici une brillante syn­thèse de l’é­quipe Off-​​Investigation (ex France 2) sur les rela­tions entre Emmanuel Macron et les mul­ti­na­tio­nales de la High Tech. Tout au long de son ascen­sion, Emmanuel Macron s’est mon­tré proche des cercles d’in­fluence amé­ri­cains. Depuis Bercy, il aide secrè­te­ment Uber à dyna­mi­ter le droit du tra­vail en France. Élu pré­sident, il ouvre grand la porte à Google, Amazon, et Microsoft, ces « GAFAM » amé­ri­cains désor­mais soli­de­ment implan­tés en France.  À rebours du géné­ral de Gaulle, Emmanuel Macron serait-​​il le pré­sident le plus amé­ri­ca­no­phile de la Ve République ? On peut éga­le­ment consi­dé­rer les rela­tions troubles de Nicolas Sarkozy, le pré­sident qui a fait ren­trer la France au ber­cail de l’OTAN. Lire à ce sujet la brillante ana­lyse de Thierry Meyssan inti­tu­lée Opération Sarkozy.

Les Beatles sont-​ils une création de l’Institut Tavistock ?

Fondé en 1913 pour contrer la pro­pa­gande de guerre alle­mande, l’Institut Tavistock de Londres s’est spé­cia­li­sé dans l’é­tude du com­por­te­ment des humains et de leur psy­cho­lo­gie. Un célèbre auteur jugé “conspi­ra­tion­niste”, John Coleman défend l’i­dée que cet ins­ti­tut est à l’o­ri­gine de la contre-​​culture qui a len­te­ment désa­gré­gé le tis­su social en occi­dent, par­ti­cu­liè­re­ment dans la musique et le ciné­ma Journaliste et DJ, Mark Devlin exa­mine en détails la contre-​​culture rock-​​pop, le rap, sans oublier le reg­gae et le métal. On ima­gi­ne­rait par exemple que les figures célèbres de ces genres musi­caux pour­raient être des fils de plom­biers ou de bou­lan­gers. Pourtant, il n’en est rien…

La grande réinitialisation est-​elle inéluctable ?

De H.G. Wells à Yuval Noah Harari, l’his­to­rienne Cynthia Chung exa­mine le pro­jet de grande réini­tia­li­sa­tion de l’être humain et de son cer­veau vou­lue par les défen­seurs de “l’homme nou­veau” ; l’i­dée trans­hu­ma­niste que l’on puisse modi­fier jus­qu’à la géné­tique humaine. Son expo­sé la conduit à exa­mi­ner le concept même d’ADN et com­ment cer­taines expé­riences récentes le remettent com­plè­te­ment en ques­tion, dans le plus grand silence des revues scien­ti­fiques et des médias de grands che­mins. Cependant, le Darwinisme sauce moderne, l’é­vo­lu­tion­nisme, bref une grande par­tie de la pen­sée moderne se sont sai­sis de ce concept d’ADN comme l’u­ni­té de codage essen­tiel de toute vie sur terre.

L’art de pirater les esprits

Spécialiste de l’in­gé­nié­rie sociale, Lucien Cerise est l’au­teur d’un ouvrage de réfé­rence en la matière : “Gouverner par le chaos” chez Max Milo Éditions. Il y expose com­ment cer­tains pou­voirs sont capables de créer sciem­ment le désordre pour mieux régner sur les peuples, com­ment les tech­niques de “conduite du chan­ge­ment” uti­li­sées par les entre­prises sont éga­le­ment employées par les pou­voirs en place avec les tech­niques du Nudge, du pied dans la porte et autres extor­sions de consen­te­ment. Alors, les gou­ver­ne­ments de l’Occident sont ils juste incom­pé­tents et inca­pables d’or­ga­ni­ser ? Pourquoi laissent-​​ils les sys­tèmes sco­laires et hos­pi­ta­liers s’ef­fon­drer ? Un peuple ins­truit serait-​​il plus dif­fi­cile à contrô­ler qu’un peuple ignare ? Pourquoi laissent-​​ils chô­mage et infla­tion décom­po­ser le tis­su social ? Ne savent-​​ils pas gérer ou bien organisent-​​ils le désordre pour mieux per­du­rer ? Créent-​​ils des pro­blèmes pour mieux pro­po­ser leurs solu­tions, tou­jours au prix de droits et liber­tés pour­tant chè­re­ment acquises ? L’ouvrage est désor­mais une réfé­rence pour com­prendre les pou­voirs contem­po­rains en occi­dent.Devant le suc­cès gran­dis­sant de cet essai publié en 2009 et actua­li­sé en 2014, ce com­pen­dium d’ingénierie sociale a été revu et mis à jour par l’auteur en 2023. Cette troi­sième édi­tion intègre les der­nières mani­fes­ta­tions du chaos social ins­tru­men­ta­li­sé par les pou­voirs depuis huit ans. Avec la crise du Covid et la guerre en Ukraine, ce texte, qui pro­longe l’essai poli­tique insur­rec­tion­nel signé du Comité Invisible et attri­bué aux incul­pés de l’affaire de Tarnac, est plus que jamais d’une brû­lante actualité.

Sommes-​nous dans une dérive totalitaire ?

Normalienne, phi­lo­sophe et spé­cia­liste de psy­cho­lo­gie cli­nique, Ariane Bilheran ana­lyse en détails les élé­ments déter­mi­nants de la bas­cule dans un régime tota­li­taire. Les ingré­dients : la science conver­tie en doc­trine à la laquelle il faut croire, la nov’­langue et la décons­truc­tion du sens des mots et de la gram­maire, les gou­ver­ne­ments qui veulent régir les moindres aspects de l’exis­tence, la des­truc­tion du pas­sé et des héri­tages cultu­rels… La volon­té de créer un “homme nouveau”.

Jusqu’où va la corruption en France ?

Dans une série de révé­la­tions cho­quantes, Sylvie Charles dévoile les des­sous de la cor­rup­tion sys­té­mique en France, allant de l’as­sas­si­nat lié à un réseau de blan­chi­ment d’argent à la dupli­ci­té des poli­tiques anti-​​terrorisme et anti-​blanchiment.  Cet expo­sé met en lumière une double comp­ta­bi­li­té natio­nale et des alliances inter­na­tio­nales contro­ver­sées qui remettent en ques­tion la sou­ve­rai­ne­té et l’in­té­gri­té de l’État fran­çais. Le drame per­son­nel de Sylvie Charles, l’as­sas­si­nat de son père, sert de point de départ à une enquête qui révèle un vaste réseau de blan­chi­ment d’argent. Ce réseau serait pro­té­gé par des poli­tiques gou­ver­ne­men­tales, illus­trant une com­pli­ci­té au plus haut niveau. Cette situa­tion sou­lève des ques­tions alar­mantes sur la réelle effi­ca­ci­té et la sin­cé­ri­té des mesures anti-​​blanchiment et anti-​​terrorisme en France. Plus grave encore, l’exis­tence de deux comp­ta­bi­li­tés en France – une offi­cielle et une autre occulte finan­çant des tra­fics de drogues et d’or­ganes – expose une cor­rup­tion enra­ci­née dans les méca­nismes finan­ciers et poli­tiques du pays.   Le plus contro­ver­sé des sujets abor­dés est le rôle allé­gué du pré­sident Emmanuel Macron, accu­sé de ne pas agir dans l’in­té­rêt de la France mais pour le compte de puis­sances étran­gères. Les auteurs sug­gèrent que Macron faci­li­te­rait un consor­tium en Ukraine, ce qui sou­lève des inquié­tudes sur sa véri­table allé­geance et les impli­ca­tions pour la poli­tique étran­gère fran­çaise.  Ces révé­la­tions, pré­sen­tées par Sylvie Charles, jettent une lumière crue sur les sombres facettes de la gou­ver­nance fran­çaise. Elles appellent à une rééva­lua­tion urgente des poli­tiques publiques et à une remise en ques­tion des alliances inter­na­tio­nales de la France.

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