Remplacer la guerre par le commerce

Invité de la chaîne Journalistes Sans Frontières-TV, le célèbre analyste Thierry Meyssan livre son analyse de la victoire de Donald Trump aux élections US de 2024. Selon lui, Trump est un admirateur d’un président américain du XIXe siècle, Andrew Jackson, dont la maxime de gouvernement était de remplacer la guerre par le commerce. C’est à cette lumière que Thierry Meyssan lit la politique de Trump, y compris pour le proche-orient ou l’Ukraine. Un entretien à compléter avec celui qu’il a accordé à la chaine “Le Courrier des stratèges”
George Soros ou l’art de dissoudre les nations avec des dollars

Survivant à l’occupation nazie de la Hongrie dans des conditions troubles, George Soros est un milliardaire “philanthrope” apôtre de la “Société Ouverte” selon Karl Popper, son maître, c’est-à-dire d’un monde sans frontières. Aujourd’hui persona non grata en Chine, il est réputé financer tous sortes de mouvements et organisations capables de déstabilliser des gouvernements entiers. Pierre Antoine Plaquevent lui a consacré un livre (Soros et la société ouverte, 2020, Éditions Culture et Racines). Il vient en compagnie de Lucien Cerise, son préfacier, présenter l’inquiétant milliardaire au micro d’André Bercoff. Voir également cette autre présentation plus synthétique par Pierre Antoine Plaquevent au micro de Nicolas Vidal :
De Gaulle contre l’hégémonie américaine

Si l’on se fie au cinéma et aux commémorations des médias, les USA ont libéré la France des Nazis et sont notre meilleur et indéfectible allié. La réalité fût cepedant très différente. Pendant la guerre, Roosevelt préfère miser sur Pétain. Après la défaite d’Hitler, la France ne doit qu’à la pugnacité et l’astuce de De Gaulle de ne pas passer sous tutelle étasunienne. La suite est une série de coups de forces de De Gaulle pour imposer la souveraineté française, en particulier avec le nucléaire militaire comme civil. Mais De Gaulle finira par chuter en Mai 68 et il n’est pas du tout exclu que la CIA ait financé les révoltes étudiantes comme auparavent l’OAS… Dans cette vidéo questions/réponses, François Asselineau analyse d’ailleurs mai 68 comme une “révolution de couleur” :
La fête d’Halloween serait-elle instrumentalisée ?

Sorcières, fantômes et autres diablotins sont à l’honneur en cette nuit du 31 Octobre. La tradition d’Halloween, ou Samhain chez les Celtes, est une tradition si vieille que peu de gens connaissent encore son origine, peut être est-elle perdue à jamais. Elle fait en tout cas couler beaucoup d’encre chaque année et est sujette aux fantasmes les plus fous. Alors, faille spatio-temporelle vers le monde des morts ou tradition découlant d’un phénomène tangible ? C’est ce à quoi tente de répondre Randall Carlson, passionnant chercheur. Il remonte jusqu’au Déluge et aux civilisations antédiluviennes pour trouver des réponses, et des Pléïades à la constellation du Taureau, ses découvertes risquent de vous surprendre !Et à la lumière de ces mystérieuses origines, la question reste de savoir si la promotion récente de cette fête paienne de la mort n’est pas instrumentalisée contre la culture chrétienne…
L’€urope contre la France

L’histoire de la France au sein de l’UE est celle du détricotage systématique des acquis du Conseil National de la Résistance (CNR), du pouvoir écrasant des lobbies, de la fin des souverainetés tant économiques (la folie du prix de l’énergie) que juridiques (le droit européen prévaut sur le droit français), de l’étiolement voulu des services publics, l’inflation, la dérégulation de la finance, et la participation à des guerres inutiles là où l’€urope était supposée être une garantie de paix durable. Rétrospectivement, le maelstrom de promesses et de faux semblants donnent le vertige.
Une histoire de la dette comme arme de racket des peuples

“Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain”. (Napoléon, créateur de la Banque de France). Le souverainiste Pierre-Yves Rougeyron retrace l’histoire de la dette en occident en partant de la Révolution Française. Il passe en revue la création des banques centrales privées, des dollar “green-back”, du dollar “monnaie-monde”, de l’euro-dollar, la création des paradis financiers…Bref, où se cachent les pouvoirs qui n’occupent pas forcément les devants des scènes médiatiques.
Pourquoi Israël attaque tous ses voisins ?

À quelques semaines des élections américaines, la stratégie du premier ministre Netanyahu consistant à attaquer tous les voisins d’Israël en prétendant défendre les valeurs occidentales peut sembler compliquée à décoder. Lucien Cerise a néanmoins une explication simple et très claire des ambitions des radicaux israéliens dont Netanyahu est le meneur. Une nouvelle illustration de la stratégie du chaos organisé au centre des analyses de Lucien Cerise, le brillant auteur de “Gouverner par le Chaos” (Max Milo Éditions)
Trump est-il le pacifiste que l’on dit ?

C’est un fait que contrairement à ses prédecesseurs, Donald Trump n’a pas déclenché de nouvelles guerres durant son mandat présidentielle de 2016 à 2020. La chaîne “le Canard Réfractaire” a cependant décidé de passer au crible la vision d’un président pacifiste au prisme de ses actions avec l’Asie, Israël, l’Iran etc. Une lecture a confronter à celle très différente de Radio Québec, en 3 épisodes : C’est en particulier ce 3e épisode qui aborbe la question du pacifisme mais la compréhension de l’analyse proposée suppose les vidéos précédentes.
Fascinante plongée dans la corruption de la Françafrique post De Gaulle

André Bercoff s’entretient avec Robert Bourgi qui fut l’un des acteurs clé de la Françafrique des années Chirac. Une suite d’anecdotes trucculentes avec des liasses de biftons dans les costumes et les Djembés. Un “commerce” que rétrospectivement, l’intéressé juge nauséabond…
Sidérant recyclage des nazis après la seconde guerre mondiale

Selon le journaliste et historien, Éric Branca, à la fin de la seconde guerre mondiale, les États-Unis ont recyclé autant que possible les anciens nazis jusqu’à en placer à la tête de l’Otan et de l’Europe. L’auteur vient de republier en poche “Le roman des damnés. Ces nazis au service des vainqueurs après 1945” aux éditions Tempus. Ce livre explore la galaxie des anciens cadres de l’Allemagne nazie réutilisés par les Américains dans leur lutte contre le bloc soviétique dans les années 1950 et 1960.